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Sujet Sujet: Zapping presse de Mai 2008 RépondreNouveau sujet
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Envoyé par Paca le 02 Mai 2008 à 17:38 Citer Paca

Moi je suis tout a fait d'accord avec Michel Aglietta (post du 2 mai, 17:22).

La situation n'est pas bonne même si la crise des crédits est en voie de résolution.

Les causes n'ont toujours pas été traitées.

La vrai sortie de crise se fera, comme l'estime Georges Soros, avec la fin de la baisse des prix immo aux US.

Ces derniers jours, nous avons assisté à une embellie due aux financières et à des résulats moins pires que prévus, mais ne nous leurrons pas, les choses ne vont pas s'améliorer toutes seules.

La semaine prochaine, dès mercredi, nous aurons l'index (pending home sales) et donc les stocks d'invendus qui nous rappelra sans dout au bon sens.
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Envoyé par Lorenbarre le 02 Mai 2008 à 18:12 Citer Lorenbarre

Paca a écrit:
Moi je suis tout a fait d'accord avec Michel Aglietta (post du 2 mai, 17:22).

La situation n'est pas bonne même si la crise des crédits est en voie de résolution.

Les causes n'ont toujours pas été traitées.

La vrai sortie de crise se fera, comme l'estime Georges Soros, avec la fin de la baisse des prix immo aux US.

Ces derniers jours, nous avons assisté à une embellie due aux financières et à des résulats moins pires que prévus, mais ne nous leurrons pas, les choses ne vont pas s'améliorer toutes seules.

La semaine prochaine, dès mercredi, nous aurons l'index (pending home sales) et donc les stocks d'invendus qui nous rappelra sans dout au bon sens.


Bien vu Paca ! Tu as tout résumé en quelques sortes.

J'aimerais être bull LT, mais on se contente de suivre la tendance : donc bull CT, voire MT avec beaucoup de prudence

Merci pour tes interventions très intéressantes et constructives. C'est du nectare ! Cela me permet une meilleur vision de la situation.
Au plaisir de te lire Paca.
Cordialement
Voir Lorenbarre's Profil Chercher des autres messages par Lorenbarre Haut de la page
 
Envoyé par Lorenbarre le 02 Mai 2008 à 18:57 Citer Lorenbarre


Les fondements de l'A.T
Citer:
MESSAGE EDITE PAR L'ADMINISTRATEUR A LA DEMANDE DE LORRENBARRE
Cet article et tout ce qui refere peut se trouver sur le site original suivant: http://atWeinstein.net/

N'hesitez pas a le consulter pour plus de details.


La psychologie de masse sur les marchés financiers
Afin de bien comprendre l'importance de la psychologie de masse, voici la vision édifiante qu'en donne Alexander Elder dans Vivre du Trading

"Les taureaux gagnent de l'argent, les ours gagnent de l'argent, mais les cochons finissent à l'abattoir"

Les taureaux se battent en donnant des coups de corne portés de bas en haut. Un taureau ou un "bull" est un acheteur - une personne qui parie sur un rallye et tire parti d'une hausse des cours. Un ours ou un "bear" est un vendeur - une personne qui parie sur un déclin et tire parti d'une baisse des cours.

Les cochons sont gourmands, âpres au gain. Ils sont abattus quand ils font du trading pour satisfaire leur cupidité. Certains cochons achètent ou vendent des positions qui sont trop lourdes pour eux et se font détruire par le moindre mouvement adverse. D'autres cochons restent trop longtemps sur leurs positions - ils attendent toujours que leurs profits grandissent, même quand la tendance s'est retournée. Les moutons suivent passivement que ce soit les tendances, les gourous, ou les tuyaux. Ils portent parfois sur leur tête des cornes de taureau ou une peau d'ours et jouent aux fanfarons. Vous les reconnaîtrez à leurs bêlements pathétiques dès que les marchés deviennent un peu trop volatils.

Chaque jour d'ouverture du marché, vous verrez les taureaux acheter, les ours vendre, et les moutons et cochons se faire fouler au pied, tandis que les traders indécis attendront sur la touche. Les bandes de cotations partout dans le monde crachent un souffle régulier de cotations - le dernier prix coté sur tout véhicule de trading. Des milliers d'yeux se focalisent sur chaque cotation tandis que les gens prennent leurs décisions.

Le comportement moutonnier !
E.Bertrand et le très vénérable T.Béchu insistent dans L'analyse technique sur le comportement des moutons décrits par Alexander:

L'activité boursière est avant tout une activité humaine, les intervenants - aussi automatisés soient-ils - demeurant des individus qui prennent des décisions en fonction de l'information disponible à un instant donné, mais aussi en fonction de leur état d'esprit du moment. Ce couple "information-état d'esprit" est extrêmement important dans la compréhension des fondements de l'analyse technique, et sera analysé ici dans le cadre de l'hypothèse mimétique, qui met en scène un sujet indécis, influençable et perpétuellement soumis aux rumeurs qui circulent autour de lui. Tout intervenant expérimenté sur les marchés financiers devrait se reconnaître dans la description qui précède! ainsi que dans le cycle de placement du petit porteur.








L'information est connue trop tard
La synthèse selon Stan Weinstein, comme justification des fondements et de la supériorité de l'AT (Secrets pour gagner en bourse à la hausse et à la baisse)

Vous ne pourrez jamais battre avec constance le marché en lisant les nouvelles fondamentales d'aujourd'hui sur les journaux et en agissant sur la foi de cette information. C'est un passeport pour l'échec, une petite dose de poison mortel que le novice s'administre sans s'en rendre compte. Vous devez savoir que le marché agit comme un mécanisme "d'intégration avancé", et que les actions évoluent en fonction des fondamentaux futurs, et non de ceux d'aujourd'hui. J'utilise donc une approche technique qui permet de tenir compte dans l'analyse du marché des éléments déjà connus et de ceux qui sont attendus.

E.Bertrand et le très vénérable T.Béchu présentent cela sous la forme d'un graphe explicite:

Citer:
Edite par l'administrateur du site
Cet article et tout ce qui refere peut se trouver sur le site original suivant: http://atWeinstein.net/
 



Editer par marcd sur 02 Mai 2008 à 20:02
Voir Lorenbarre's Profil Chercher des autres messages par Lorenbarre Haut de la page
 
Envoyé par yacine521 le 03 Mai 2008 à 00:20 Citer yacine521

A mon tour de vous faire partager les documents précieux qui m'ont aidé a avancer dans ce domaine fabuleux : la bourse

Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
Avant Propos
Quel que soit votre niveau de connaissance des marché financiers,
Quelle que soit votre expérience de la Bourse, il est toujours utile de
faire le point sur vos objectifs et leur degré de réalisation.
Avez-vous parfois l'impression que la malchance vous poursuit ?
Que le marché vous en veut personnellemnt et prend un malin plaisir à
vous faire choisir la mauvaise valeur au mauvais moment ?
Envisagez-vous de renoncer à ces profits énormes qui vous tendent les
bras pour mieux vous glisser entre les doigts ?
Avant de faire ce choix, réfléchissez !
L'unique objectif de cet eBook est de vous remettre en tête tout ce que
vous savez déjà (ou avez déjà su !) concernant la stratégie et les règles
de base de l'investissement boursier.
Prenez le temps de lire et relire cet ouvrage, suivez ses conseils,
choisissez Votre Stratégie et faites-en une
STRATEGIE GAGNANTE
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LES 24 REGLES D'OR POUR GAGNER
EN BOURSE
Afin d’être gagnant sur les marchés le trader doit avoir des
règles strictes et doit les suivre.
1. Diviser son capital,
Ne jamais risquer plus d’un dixième de son capital sur une action.
2. Utiliser des ordres de " stop-loss " (stop vente).
Tenir compte du " bruit " et de la volatilité du marché.
3. Ne pas faire " d’overtrading ".
Le nombre de positions doit tenir compte d’un gros décalage du marché.
4. Ne pas laisser un gain devenir une perte.
On a du mal à accepter psychologiquement qu’une valeur gagnante puisse
changer de tendance. Quand une action baisse on n’ose plus vendre : danger !
Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
5. Ne pas aller contre la tendance. (Acheter quand ça baisse ou vendre quand
ça monte)
On retrouve les règles de DOW. Tout le monde le sait mais l’oublie très vite, on
pense être plus malin que le marché.
Grosse erreur : il faut toujours suivre le marché, solution : ça baisse je vends,
ça monte j’achète.
6. Lors d’un doute sortez du marché.
Ne pas rester dans un marché que l’on ne comprend pas.
7. Traitez les actions actives.
Intervenez sur les marchés liquides (beaucoup d’actions vendues tous les
jours) avec une contrepartie facile. (Passer les ordres à la banque par
téléphone et non par courrier).
8. Ne mettez pas tout votre capital sur une seule valeur, un seul secteur, un
seul marché.
Gestion de portefeuille: au moins 5 lignes (5 actions) et 10 lignes maximum.
9. Ne limitez pas vos ordres, payez le prix du marché.
10. Ne clôturez pas une position sans raison.
11. Mettez de l’argent de côté pour les cas d’urgence.
Ne réinvestissez pas tous vos bénéfices (gardez 30% pour payer les impôts de
bourse !). Le marché cherchera à vous reprendre une partie de vos gains,
autant l’accepter et le prévoir.
12. N’achetez pas uniquement pour encaisser un dividende.
Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
13. Ne faites pas de moyennes à la baisse (plus ça baisse plus j’en prends).
Une des meilleures façons d’aller contre la tendance et de le payer très cher.
La ruine.
14. Ne pas agir par impatience pour rentrer ou pour sortir.
Le remède l’autodiscipline. Etre patient !
15. Evitez les petits gains et les fortes pertes.
Couper rapidement les pertes (vendre dès que l’on perd un peu) et laisser
courir les profits (quand on gagne on ne vend pas mais on met un stop vente à
20 % sous le prix du jour (ex : action à 20 euros stop vente à 16) ; si l’action
baisse trop l’action sera vendue automatiquement par la banque) alors que le
comportement de la nature humaine incline à faire l’inverse. Le remède
l’autodiscipline.
16. Ne jamais annuler un " stop loss " (Stop vente).
On a fixé au départ le montant maximal de perte, il faut s’y tenir.
17. Allez en direction de la tendance. Suivre le " trend following.
Le marché a toujours raison.
18. Evitez de rentrer et de sortir du marché trop souvent.
Les frais ont vite fait de manger les bénéfices.
19. N’achetez pas uniquement parce que le prix est bas.
Si le prix est bas cherchez la raison? Il y en a une (boite malade, elle va perdre
de l’argent). L’action peut toujours descendre jusqu’à 0 !
20. Avant d’acheter plus, attendez la cassure d’une résistance (phase 2).
Considérez qu’il s’agit d’une nouvelle opération prise suite à un nouveau signal.
Système de phases :
Phase 1 : accumulation d’énergie, bataille entre acheteur et vendeur ; ne pas
acheter !
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Phase 2 : victoire des acheteurs il faut acheter et mettre un stop vente (ou
stop loss) un peu en dessous du prix d’achat et suivre !!!
Phase 3 : indécision entre acheteurs et vendeurs, elle ressemble à la phase 1…
danger !!!
Phase 4 : phase de chute !!! Ne jamais acheter dans cette phase !!! Jamais !!!
Attendre phase 1 et rupture vers la hausse pour créer une phase 2 !
Conclusion : N’acheter qu’en phase 2 et vendre en phase 3 = gain assuré.
21. Bien choisir ses valeurs avant de construire des pyramides (voir 20).
Eviter de faire des pyramides inversées. (Inversée : plus ça baisse plus j’en
prends = ruine assurée !)
22. Traitez chaque valeur séparément. Les gains d’une valeur ne doivent pas
compenser les pertes d’une autre.
23. Ne pas changer d’avis sans une bonne raison.
Suivez avec confiance le plan que vous avez établi. La discipline émotionnelle
est indispensable.
24. Evitez d’augmenter vos mises après une période de gains. Le marché
cherchera à reprendre ce qu’il vous à donné.
Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
Les 20 erreurs à ne pas commettre
En bourse !
*******************
Quelle est la principale différence entre un débutant boursier et un trader
expérimenté ?
Une seule, mais de taille : l'expérience.
Le trader aura déjà commis suffisamment d'erreurs dans sa carrière,
contrairement aux débutants.
Afin de préparer le lecteur aux erreurs qu'il pourra commettre dans la gestion
de son portefeuille, nous avons listé ci-dessous un ensemble de fautes que
vous commettrez certainement mais qu'il est bon de connaître pour éviter de
trop fortes déconvenues.
En bourse, il ne s'agit pas d'éviter les erreurs mais d'en limiter les
conséquences.
Erreur n°1 : Ne pas se fixer d'objectifs de vente
Afin de diminuer l'impact psychologique de vos décisions lors de la revente de
vos actions, il est nécessaire de vous fixer des objectifs de vente aussi bien en
moins-values qu'en plus-values.
Ces objectifs pourront être modifiés le cas échéant.
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Erreur n°2 : Céder à l'euphorie ou à la panique
La bourse est affaire de sang froid.
N'investissez pas dans un titre sous prétexte qu'il monte.
L'été 1998 a été marqué par un afflux d'ordres sur le Nouveau Marché à cause
des contrats DSK. Des valeurs oubliées grimpaient de plusieurs dizaines de %
par jour. Une fois le soufflet retombé, le cours de ces valeurs s'est effondré.
De la même façon, les valeurs de la Nouvelle Economie ont réussi un parcours
boursier sans précédent dans les premiers mois de 2000. Mais les excès ont
été corrigés par d'autres excès.
Il ne faut pas oublier non plus que les professionnels auront plutôt tendance à
revendre pendant les périodes de fortes hausses.
Erreur n°3 : Se croire doté d'un pouvoir surnaturel
Il vous arrivera à un moment ou un autre d'avoir une chance hors du commun.
Vos dix - quinze ou même vingt dernières opérations ont été couronnées de
succès dans un espace très court. Plus cet état de grâce arrivera vite, plus
rapide sera la chute. A chaque nouveau coup gagnant, vous aurez tendance à
augmenter le montant de vos positions et par là même votre risque. Il faut
savoir qu'un trader débutant ou confirmé ne peut avoir raison à 100 %.
L'essentiel est de savoir déboucler sa position lorsque l'on a pris conscience
d'avoir tort.
Erreur n°4 : Perdre la valeur de l'argent
Il peut arriver dans certains cas précis que vous perdiez momentanément la
valeur de l'argent. Cette situation est dangereuse car elle vous conduit à
prendre des risques de plus en plus grands avec généralement des rentabilités
qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
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Erreur n°5 : Ne pas s'arrêter en cas de pertes récurrentes
Si pendant une période de temps plus ou moins longue, vous allez
constamment à l'encontre du marché. Si quelle que soit la décision que vous
prenez, elle est contraire au marché. Prenez du recul. Arrêtez pendant
quelques temps, soit totalement soit en simulant des ordres de trading soit en
diminuant considérablement vos positions.
Erreur n°6 : Suivre les conseils
C'est sûrement le point le plus dur à suivre. En tant qu'investisseur potentiel,
vous recevrez des centaines de conseils de toute part (journaux financiers,
sites Internet, conseillers financiers...). Vous aurez tendance à suivre celui qui
provient de la source d'informations la plus sure. Un conseil (encore un) : ne
suivez un conseil que s'il s'agit d'un conseil que vous approuvez totalement
reposant sur des éléments factuels, et non pas seulement d'une simple
impression. Combien de personnes ont perdu en suivant le célèbre : "Achète X,
ça va monter !".
Erreur n°7 : Ne pas couper ses pertes
En cas de baisse d'une action, vous devrez vous poser à un moment la
question qui est de savoir si vous devez vendre maintenant avec une perte ou
bien attendre une remontée. C'est le moment où la différence entre les traders
professionnels et les débutants se verra le plus.
Selon Thierry BECHU, il existe en Bourse quatre possibilités de gains ou pertes
après l'achat d'un titre. Vous pouvez gagner beaucoup, gagner peu, perdre peu
ou perdre beaucoup. Sur le long terme, les petits gains et les petites pertes se
compenseront. Il vous suffira de couper vos grandes pertes (supprimer les
fortes moins-values en vendant vos titres avant) pour avoir une rentabilité
supérieure au marché.
Ce raisonnement a l'air simpliste mais terriblement exact. Il suffit pour le
vérifier d'étudier un historique de mouvements d'un portefeuille, et d'y
appliquer un prix de vente arbitraire. La rentabilité de votre portefeuille devrait
en être fortement améliorée, et ce sans une trop grande dépense d'énergie.
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Erreur n°8 : Moyenner à la baisse
Certains vous diront que moyenner à la baisse (acheter davantage d'actions
d'un titre qui a beaucoup baissé pour faire baisser votre prix de revient) leur a
permis de gagner beaucoup d'argent. C'est possible même probable. Mais en
ce faisant vous augmentez considérablement votre exposition au risque sur un
seul titre, qui de plus est vraisemblablement sur une tendance baissière. La
moyenne à la hausse serait plus appropriée. Il suffit soit de prendre vos pertes
soit de diminuer votre position en prenant partiellement vos plus-values. Par-là
même, vous augmentez votre prix de revient, d'où cette moyenne à la hausse.
Erreur n°9 : Investir en bourse sur deux mois avec de l'argent
destiné à l'achat d'un appartement
Vous ne vous appelez pas Vincent Bolloré. Seul Vincent Bolloré est capable
d'investir [avec succès] en bourse pour éviter de placer sur des SICAV de
trésorerie. Vous ne pouvez risquer l'argent de toute une vie sur la volonté de
gagner un peu plus. Il faut savoir rester humble. La bourse pour le court terme
n'est pas fait pour de l'argent dont on a besoin, mais pour de l'argent que l'on
est prêt à perdre. N'investissez que ce que vous pouvez perdre !
Erreur n°10 : Partir en vacances en Août
Combien d'investisseurs sont rentrés de leurs vacances en constatant une
chute conséquente de leurs portefeuilles ? Certains, qui étaient vendeurs de
puts sur CAC, ont même vu leurs positions débouclées. Si vous partez en
vacances, assurez-vous que toutes vos positions à risque sont couvertes.
Erreur n°11 : Prendre des positions surdimensionnées par rapport
au marché
Cela peut vous paraître illusoire. Mais c'est assez rapide. Il est possible sur
certains titres d'avoir une position telle qu'il vous faudra plusieurs jours pour
liquider votre position, sortir du marché. C'était le cas du marché Hors Côte,
mais aussi du marché à Règlement Mensuel Etranger où il n'est pas rare
d'absorber toute la demande sur un seul titre, avec moins de 10.000 Euros.
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Erreur n°12 : Utiliser le levier 5 sur le SRD
Il est effectivement très tentant d'utiliser le levier 5 avec le SRD et ainsi de
multiplier ses gains par 5... Ses gains mais aussi ses pertes. Un débutant aura
vraisemblablement rarement la présence d'esprit de couper ses pertes, et cette
situation est dramatique en levier 5. Le levier 5 ne doit être utilisé que de
façon très ponctuelle et si vous avez la possibilité de couvrir vos positions.
Erreur n°13 : Revendre rapidement après une introduction
Cette période est malheureusement révolue. Celle où il était possible de
souscrire une forte quantité de titres lors d'une introduction en espérant n'en
avoir qu'une faible part, et en les revendant aussitôt. 2/3 des introductions en
1998 ont un cours inférieur à leur prix d'offre. Beaucoup de souscripteurs se
sont ainsi retrouvés collés avec du papier de mauvaise qualité sans le savoir.
Ne participer qu'aux introductions de sociétés qui vous paraissent profitables.
Erreur n°14 : Penser que le marché a tort
L'important n'est pas de savoir si vous avez raison ou tort, l'important est
d'être dans le même sens que le marché. Si vous avez raison mais que le
marché ne le découvre que 6 mois plus tard, quel était l'intérêt d'avoir raison ?
Autant avoir tort, vous auriez pu placer votre argent pendant 6 mois.
Erreur n°15 : Annoncer ses plus-values à qui veut l'entendre
Il est toujours plaisant d'annoncer à quelqu'un que vous avez gagné en une
journée boursière autant qu'un salarié sur tout un mois. Ce n'est pas la
question sociologique ou humaniste qui pose problème ici. Mais serez-vous
aussi expressif sur vos pertes ? Si vous ne supportez pas de réaliser des
moins-values, n'annoncez pas vos plus-values.
Erreur n°16 : Suivre la bourse en temps réel alors que votre
investissement est à long terme
Sur court terme, la bourse fluctue de déclarations en rumeurs. Il est inutile de
suivre votre portefeuille quotidiennement si vous avez décidé d'investir sur le
long terme. La consultation hebdomadaire est bien suffisante, et peut même
sembler superflue pour bien des investisseurs confirmés tels Warren Buffet.
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Erreur n°17 : Se prendre au jeu
La bourse n'est qu'un moyen de placements comme les autres. Ne laissez pas
la bourse prendre le pas sur votre vie privée ou sur votre travail. Des positions
mal assumées
Pourraient avoir une mauvaise influence sur votre comportement, et votre
capacité à réagir aux fluctuations de marché en serait grandement affaiblie. Il
est essentiel de garder son sang froid et de dissocier la bourse de tout le reste.
Erreur n°18 : Acheter des actions en ne connaissant rien à la
bourse
Le meilleur moyen d'apprendre est bien sûr la pratique. Mais si vous êtes sur
ce site, c'est que vous voulez en savoir un peu plus avant d'agir sur les
marchés. C'est la meilleure des choses à faire. Combien d'investisseurs ont
décidé de placer leur épargne en bourse sans connaître le moindre mécanisme
boursier en se fiant à de simples publicités tapageuses ?
Erreur n°19 : Acheter un titre parce qu'il a beaucoup baissé
Pourquoi pas ? Vous devrez vous poser une seule question : pourquoi a t-il
autant baissé ? Les marchés peuvent être inefficients sur courte période mais
sur longue période, le marché a souvent raison. C'est ici que l'on apprend que
la somme des individualités peut aller en sens contraire du marché.
En début d'année 2000, l'introduction d'une valeur de la Nouvelle Economie a
été un véritable échec avec une baisse de plus de 20% pour le 1er jour de
cotation. Pourtant la demande avait été sursouscrite plus de 10 fois. Quelques
jours plus tard, des recommandations négatives sur la valeur faisaient leur
apparition. Le marché avait prévu ces changements de recommandations, pas
la plupart des opérateurs.
Erreur n°20 : Oublier ces règles !
Tout au long de votre expérience boursière, vous vous forgerez de nouvelles
règles. Il ne suffit pas d'appliquer les règles ci dessous, mais de les appliquer
en fonction de votre comportement d'investisseur. Mais une chose est sure,
une fois que vous vous êtes fixé une règle, ne la transgressez pas au risque de
voir un jour toutes les autres règles transgressées.
Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
Les non-évènements en Bourse
Les non-évènements, fréquents en Bourse, piègent et déstabilisent
régulièrement les traders néophytes ou peu-avertis.
Décortiquons ensemble ces phénomènes où l'Analyse Technique est
parfaitement inutile et l'Analyse Fondamentale brute, une traitresse.
*******************************************************
1ère Etape: Acheter la rumeur
Tout commence alors qu'un évènement important est fortement envisagé ou
attendu. Les intervenants et investisseurs prennent position par rapport à cet
événement à venir.
Par exemple, si de bons résultats sont attendus dans 1 semaine sur une
entreprise cotée, alors les traders anticipent une hausse potentielle du titre et
se placent à l'achat. Ils "achètent" la rumeur de bons résultats. En général,
cette prise de position fait monter le titre car la demande augmente.
La difficulté pour le trader amateur réside dans le fait qu'il obtient l'information
en même temps que le grand public et que cette "news" est généralement
"périmée". En effet, les "gros" ayant eu la primeur de l'information, s'étant
déjà placé, le potentiel de hausse à ce moment reste limité. Toutefois, la
masse de petits porteurs, se positionnant au fur et à mesure que l'information
se transmet et désireux de profiter de la hausse à venir, continuent d'apporter
de la demande au titre, faisant mécaniquement monter le cours.
Avant que les résultats ne soient officiellement publiés, leur impact est déjà
dans les cours. On dit que l'info est "Pricée".
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Cela fonctionne exactement de la même manière en cas de
mauvaise nouvelle attendue, mais à la baisse.
Personnellement, je ne profite jamais de cette étape car j'estime qu'il y a de
fortes chances que je sois le "dindon de la farce", à savoir que si la rumeur est
parvenue jusqu'à moi par les biais classiques (journaux, net, forum, ..), c'est
que l'info est déjà largement pricée, et mon potentiel de gain est limité et
minime.
*******************************************************
2ème Etape : Vendre la Nouvelle
C'est le moment le plus passionnant, car il s'agit d'un grand moment de
psychologie.
Au moment où l'info est officiellement publiée, les traders avertis profitent des
derniers acheteurs pour solder leurs positions. Si l'info a un impact majeur, il
arrive que les "gros" laissent le cours fluctuer quelques minutes dans le "bon
sens" afin de gagner quelques ticks supplémentaires.
Ensuite, cette masse de prises de bénéfices remplit le CO (carnet d'ordres) de
vendeurs, faisant baisser le titre. Ils "vendent" le fait...
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
En effet, plus la rumeur s'est propagée, plus un grand nombre d'intervenants
ont déjà pris position au moment où l'info tombe. On est donc en "pénurie"
d'acheteurs... Les vendeurs prennent le pas. Le titre peu alors chuter
brutalement, retournant parfois même la tendance CT (Court terme).
Cela fonctionne exactement de la même manière pour les
mauvaises nouvelles attendues, mais à la hausse.
Personnellement, il me semble plus aisé pour le trader amateur de profiter de
cette étape mais je n'ai jamais vraiment eu le courage de le faire. Il faut
prendre une position contre-tendance et être parfaitement dans le timing pour
dénouer sa position.
*******************************************************
3ème Etape : Prenez le Marché à Contrepied
Le paradoxe passionnant est que, plus de gens s'attendent à ce que cela
monte, plus le consensus vous poussera vers l'achat et plus il y a de chances
que le cours baisse !!
Le consensus général vous incitera à "caller" la bonne nouvelle... Produits
dérivés ou prises de positions sur le titre avant la publication, c'est la banque
qui rafflera la mise...
Le néophyte en est tout retourné, se jetant sur le forum pour poster sa stupeur
à voir le cours chuter violement alors que le titre vient de publier d'excellents
résultats. Convaincu d'avoir fondamentalement raison, persuadé d'avoir été
trahi par le marché, il en arrivera à s'en vouloir d'être toujours "dans le
mauvais sens".
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Si j'avais un conseil à donner, il serait le suivant : si vous ne maîtrisez pas bien
les réactions des marchés aux news, arrêtez de les JOUER comme un pari, et
restez à l'écart à ces moments là.
*******************************************************
Quelques Exemples de Contrepied
Exemple 1 : Aux alentours du 10 mai 2006, une rumeur peu ragoûtante fait le
tour du monde... On s'attend à un nouveau tour de vis de la FED sur les taux
directeurs américains.
Les intervenants se placent à la vente et les indices baissent fortement
jusqu'au 15 juin.
Le 15 juin, l'info est attendue dans l'après-midi. De nombreux traders
amateurs s'attendent au cataclysme absolu après l'annonce et se chargent
fortement en position Put.
Résultat 1 : Quelques minutes après l'annonce, les indices mondiaux
remontent fortement, validant par la même occasion un magnifique Reversal
Day qui nous conduira aux plus hauts actuels en engendrant de belles moins
values et de forts ressentiments.
*****************************
Vos outils de Réussite : w ww.escale-ebook.info
Exemple 2 : Depuis quelques temps, de nombreux sondages indiquent que la
majorité républicaine aux États-Unis est en mauvaise posture pour les
élections de mi-mandat de novembre 2006. Beaucoup pensent que c'est une
mauvaise nouvelle.
Malgré la pression vendeuse que cela représente, le Dow Jones bat un nouveau
record la veille des élections, montrant la force et la conviction des acheteurs.
Quelques amateurs interprètent cela comme un magnifique point d'entrée Bear
et se chargent en Put. Les résultats tombent hors-bourse et confirment les
anticipations de victoire de l’opposition.
Résultat 2 : Quelques minutes après l'ouverture, les indices mondiaux
remontent fortement, retournant sur leurs plus hauts et engendrant de belles
moins values et de forts ressentiments.
L'histoire de la Bourse regorge de pied-de-nez de ce type, ne vous
laissez plus avoir.
Vos outils de Réussite : www.escale-ebook.info
Postface
Vous disposez de la totalité des droits de cet eBook. Vous
pouvez le distribuer librement autour de vous à la condition expresse de
ne rien modifier au contenu (textes, images, copyright, etc.).
Vous pouvez par exemple l’offrir à vos amis, le diffuser sur votre site
Internet, l’utiliser comme bonus ou encore l’offrir à vos abonnés.
Vous pouvez même le revendre et garder l'argent des ventes pour vous.
Tous les exemples et résultats présentés dans cet e-book sont des
exemples de ce qui peut être fait. Cela n’implique pas forcément que
vous obtiendrez les mêmes résultats.
Même si toutes tentatives ont été effectuées pour vérifier l’information
contenue dans cet e-book (livre électronique), l’auteur n’assume aucune
responsabilité pour erreurs ou omissions.
De part son expérience et son analyse, l’auteur s’engage à révéler
des moyens, mais ne peut en aucun cas être tenu responsable du
résultat final.
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Envoyé par yacine521 le 03 Mai 2008 à 00:30 Citer yacine521

Voila un chapitre extrait du livre LA psychologie des grands traders.

Meme si les débutant et les plus expérimentés utilisent les meme outils pour trader et par conséquent les meme points d'entrés ou de sortis (a peu près ) , la perte des 95% d'entres eux est du a une mauvaise méthode de trading et de money management.

Un systeme qui à 70% de sucées se révélera perdant accompagné d'un mauvais Money Management.

je rappel que le Money Management et le faite de gérer la taille des positons à l'achat ou a la vente, et comment liquider ces positions.

Voila un Chapitre qui traite du domaine de la psychologie.

http://www.eyrolles.com/Chapitres/9782212538809/Chap1_Kabbaj .pdf

Veuillez copier-coller ce lien dans votre explorateur internet en supprimant l'espace entre kabbaj   .pdf puis ENTRER.

je sais pas pourquoi mais il se met automatiquement.


Bonne lecture.


Editer par yacine521 sur 03 Mai 2008 à 00:35
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Envoyé par yacine521 le 03 Mai 2008 à 00:47 Citer yacine521

Je vous parlais du Money Management, qui j'en suis sure, vous fera changé d'avis de la vision du chemin d'apprentissage vers le succès en trading.


Money Management

La majorité des opérateurs marocains privés et même institutionnels consacrent leur énergie, leur temps et leur argent à chercher la réponse à deux questions :

    * Quelle devise acheter ou vendre ?
    * Quel est le meilleur moment pour l’acheter et le meilleur moment pour la vendre.

Ils considèrent, plus ou moins consciemment, que le choixet le timing représentent l’essentiel d’une opération de change.

L’autre jour, j’ai été stupéfait d’entendre un responsable financier d’un grand groupe demander par téléphone une cotation à différentes banques marocaines de la place. Et, après avoir choisi la meilleure offre, il prend position pour 20 millions de usd en une seule fois !

Je pense que c’est une erreur.

Pour gagner de l’argent sur les marchés financiers de manière régulière et en contrôlant parfaitement le risque à tout moment il faut que la stratégie adoptée soit constituée d’au moins 70% de money management et seulement 30% de timing, analyses, savoir-faire et signaux de systèmes de trading compris.

La question n’est pas de savoir quand il faut acheter ni quand il faut vendre. Mais de savoir « Combien » :

    * Sur Combien de marchés vais je répartir mon risque ?
    * Combien d’argent vais-je risquer sur le premier trade ?
    * Combien d’argent au maximum dois je accepter de perdre ?
    * De combien vais-je augmenter mon exposition lorsque je gagne et de combien vais-je la diminuer lorsque je perds ?

Répondre à ce type de questions c’est faire usage de Money management. Et donc gérer correctement. Cette notion est si importante qu’elle constitue à elle seule (ou presque) la condition nécessaire et suffisante d’une gestion de portefeuille réussie.

Pour vous donner une idée de sa puissance, voici trois histoires :

Histoire 1 : Richard Dennis et les Turtles

En 1984, un trader du nom de Dennis Richard parie avec son ami William Eckhardt qu’il est capable d’enseigner sa méthode de spéculation à des personnes qui n’ont pas forcement des notions financières et que ces dernières feront d’excellents traders.

Il met une annonce dans le « Wall Street Journal » et enseigne pendant 15 jours à un groupe de jeunes néophytes ses techniques de spéculation. Dennis veut prouver non seulement qu’il est possible d’identifier une méthode rigoureuse pour gagner de l’argent de manière régulière sur les marchés financiers, mais que surtout cette méthode peut être enseignée.

Son ami William prétend que les capacités requises pour ce genre d’exploit relèvent bien plus de l’instinct et ne peuvent donc être transmises.

Dennis gagne le pari haut la main : dés la première année, la plupart de ses étudiants (appelés les « Turtles ») réalisent des performances hors norme (entre 50 et 100% par an). Et deviennent rapidement des gestionnaires d’exception.

Aujourd’hui encore on trouve parmi les meilleurs gestionnaires au monde une bonne vingtaine de Turtles.

Quel est donc le secret des Turtles ?

Longtemps gardé dans l’ombre (les Turtles avaient une obligation contractuelle de ne jamais le divulguer) on apprend aujourd’hui que le système de Dennis Richard est basé essentiellement sur le Money management :

- Interdiction absolue de risquer plus de 2% du capital sur une opération

- Quand on gagne on augmente l’exposition.

- Quand on perd on la diminue.

Le Turtle passait son temps à chercher à répondre à la question « Combien » plutôt que de chercher à savoir quelle action acheter ou quand l’acheter. Le plus important c’est d’abord de ne pas perdre de l’argent, avant de chercher à en gagner.

Histoire N°2 : Ralph Vince et ses 40 Ingénieurs

L’expérience que Ralph a menée a montré clairement la puissance du Money Management.

Il convoque 40 ingénieurs en tout genre, statistiques, mathématiques, marchés financiers etc. et leur remet un jeu électronique et 10 000 $ fictifs.

Ils peuvent jouer 100 fois au jeu. Avec 60% de chances de gagner et 40% de chances de perdre. Ils gagnent le montant de leur mise et perdent également le montant de leur mise.

C’est donc un jeu à espérance mathématique positive. Comme jamais ils ne peuvent rêver d’en trouver à Las Vegas. Devinez combien de ces 40 ingénieurs ont-ils réussi à gagner de l’argent après 100 essais ?

Le résultat de cette expérience est tout simplement étonnant : seulement 2 ingénieurs sur 40 ont pu gagner de l’argent. Et les 38 autres se sont retrouvés perdants.

Difficile d’imaginer que 95% du groupe puissent perdre à un jeu où la chance de gain est supérieure à celle de la perte. Et pourtant !

Ils ont fini par perdre parce qu’ils ont misé un peu au hasard, sans méthode, sans Money Management.

Il en est de même pour la majorité des particuliers. Ils investissent en bourse sans utiliser de money management, tout occupés à trouver quelle action acheter et quand passer l’ordre. Alors que le plus important est de définir combien doivent-ils investir sur cette action ?

Histoire N°3 : Le Trade sur l’Or en 2002

En Janvier 2002, je rencontre Max, un jeune allemand de 26 ans qui gère le portefeuille boursier de son père. Je lui parle de la hausse probable de l’Or et lui propose de consacrer 1 million de dollars (sur un total de 11millions en gestion) pour ce trade. Je lui explique la méthode de money management : prendre position en janvier puis ne plus rien faire jusqu’en décembre. Le nombre de ses contrats va augmenter ou diminuer automatiquement en fonction du mouvement de l’Or. C’est donc le marché qui décide de son exposition.

Il me répond :

« Oui je pense aussi que l’Or va monter. Mais je préfère le trader au fur et à mesure de son évolution. Le scalper en quelque sorte. C’est ma spécialité. »

En décembre Max fait de justesse 12% de performance annuelle sur l’Or, après avoir été perdant de 36% en novembre. Il a fait 124 trades.

Je lui envois mon fichier Excel dans lequel je lui montre les détails de la stratégie de money management appliquée à l’Or : 350% de performance avec, en aucun moment une exposition négative du portefeuille. Un ratio risque/rendement hors du commun !

Et une tranquillité d’esprit inestimable.

Je n’ai plus de nouvelles de Max depuis.

Je ne peux clôturer ces 3 histoires sans vous présentant un exercice de pur money management. Un exercice qui a été à l’origine du changement total de mon approche de la spéculation. Il est tiré du livre de Ralph Vince « Portfolio Management Formulas ».

Je suis certain que, quand vous verrez la solution, vous aurez la même sensation que moi. Une sensation difficile à définir, qui viendra percuter votre esprit…pour ne plus jamais le quitter.

Exercice

J’ai 100 euros. Et je vais jouer à pile ou face.

Si je gagne, j’encaisse le double de ma mise.

Si je perds, je ne perds que le montant de ma mise.

Donc, là aussi j’ai une espérance mathématique largement positive.

Je dois choisir entre les 4 options suivantes :

    * je mise 10% du montant total de mon capital à chaque lancer.
    * je mise 25% du montant total de mon capital à chaque lancer.
    * je mise 40% du montant total de mon capital à chaque lancer.
    * je mise 51% du montant total de mon capital à chaque lancer.

Quel est le montant idéal à miser pour qu’au terme de 100 lancers je réalise la meilleure performance possible ?

Voilà la solution :

    * les 100 euros rapportent 4 700 euros
    * les 100 euros rapportent 36 100 euros
    * les 100 euros rapportent 4 700 euros
    * les 100 euros rapportent 31 euros

Auriez vous trouvé que la mise parfaite était 25% ? On voit clairement qu’il y a une très grande différence entre les options. Ce qui signifie que le money management est capital dans une gestion de portefeuille. Attention, 25% est ici la mise idéale PARCE QUE le gain est le double de la mise, ce qui est rarement le cas dans un trade.

Cet exercice montre que la mise ou l’investissement doit être fonction de l’espérance de gain. Avant de mettre son argent dans le fleuve tumultueux de la bourse, il est nécessaire d’identifier l’espérance de gain pour pouvoir définir le montant à investir. En général, on a tendance à investir beaucoup plus qu’il ne faut (par rapport au capital), tout simplement par ignorance des principes de Money Management :

    * Définir le nombre de contrats pour initier un trade, avec un risque maximum de 2 % du capital par trade.
    * Augmenter l’exposition au fur et à mesure que l’on gagne de l’argent.
    * Diminuer l’exposition au fur et à mesure que l’on perd de l’argent.
    * Adapter à chaque marché à terme le coefficient approprié de hausse ou de baisse de l’exposition en fonction de l’espérance de gain.

Conclusion :

Au Maroc, les exportateurs ont trois jours pour convertir leurs devises auprès de la Banque du Maroc. Si, au lieu de passer la totalité en une seule fois, ils utilisent cette technique simple de money management, leur gestion de risque de change se retrouvera fortement améliorée. Il en va de même pour les importateurs, qui eux disposent de plus de temps.


Mostafa@belkhayate.ma

Editer par yacine521 sur 03 Mai 2008 à 00:49
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Envoyé par Lorenbarre le 03 Mai 2008 à 04:34 Citer Lorenbarre

Bonjour et merci yacine521 pour ces posts dont tu me fais l'honneur ici ; il est effectivement intéressant de rappeler quel peut être la psychologie de l'investisseur et d'y répondre par des règles à adopter afin d'éviter la sanction immédiate du marché.

Voici une réflexion concernant les banques qui sont nécessaires à entretenir notre société. A condition que n'interviennent pas certains débordements...


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Vers la fin des banques ?
by Xavier Vives
BARCELONE ­– La crise financière en cours annonce-t-elle la fin des banques ? Au début, on a vu la titrisation des prêts immobiliers comme un succès, car elle faisait basculer les risques vers les marchés financiers - alors que prêts et dépôts - le cœur d'activité des banques traditionnelles - était considéré comme quelque chose de très limité et un peu dépassé.

A l'opposé, les banques modernes veulent intervenir sur le marché interbancaire et titriser leur portefeuille de prêts. En théorie, elles sont à l'abri de retraits massifs, parce que le marché interbancaire est en principe très efficace et ce sont les investisseurs qui supportent les risques. Les dépôts peuvent être remplacés par des fonds communs de placement, qui pour autant qu'on le sache sont à l'abri de retraits massifs, et les risques liés aux SIV (véhicules d'investissement structuré) sont évalués précisément par les agences de notation. Tout ce dispositif financier doit permettre d'éviter les exigences obsolètes en matière de capital qui alourdissent les opérations bancaires.

La crise actuelle montre que cela ne marche pas ainsi. Le marché interbancaire s'est presque écroulé, parce que les banques n'ont pas entièrement confiance entre elles, de la même manière que nous nous méfions d'un marchand de voiture d'occasion un peu trop baratineur. C'est l'échec de toute une théorie des marchés. L'origine du problème réside dans l'incertitude quant aux risques courus par les banques dans le cadre des prêts immobiliers. En raison de conflits d'intérêts, ces risques sont mal évalués par les agences de notation. La banque britannique Northern Rock a été victime de cette stratégie bancaire moderne, de même que la Bear Steams aux USA, et d'autres devraient bientôt suivre.

Les institutions qui croyaient avoir transféré les risques aux marchés ont réalisé que la fin des SIV qu'elles cautionnent porterait un coup irrémédiable à leur réputation. Elles devaient donc les sauver. Malheureusement, elles n'ont pu disposer du capital nécessaire pour faire face à cette situation imprévue et ce sont des investisseurs étrangers - tels que les fonds souverains de Chine, de Singapour et du Moyen-Orient - qui ont dû intervenir.

Finalement, les fonds communs de placement sont exposés eux aussi, parce que les investissements supposés sûrs auxquels ils procèdent peuvent réserver des déceptions et que leurs assurances apparaissent maintenant fragiles. Une extension de la crise aux fonds du marché monétaire serait désastreuse, avec des conséquences bien au-delà de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Le soi-disant transfert des risques n'aura alors été qu'un mirage.

Le blâme doit-il porter sur les banques, sur les marchés ou sur les régulateurs ? L'avenir des banques dépend de la réponse à cette question. Certains régulateurs ont été irresponsables en n'anticipant pas la posture de recherche de profit maximum, tant des institutions dont les statuts limitent la responsabilité, que des dirigeants protégés en cas d'échec.

Que doivent faire les banques lorsqu'au lieu d'assurer le suivi des prêts immobiliers à risque, de surveiller leurs performances et de respecter les exigences en matière de capital, elles les titrisent avantageusement (parce que les agences de notation ont des intérêts dans leur activité), ne répondent pas aux exigences en capital et profitent de l'inexpérience des investisseurs dans ce domaine. Même si les choses tournent mal et que leurs capitaux en souffrent, les dirigeants savaient que leurs généreuses primes et leur retraite n'en souffriront probablement pas. Dans ce contexte, les régulateurs auraient dû y penser deux fois avant d'autoriser des opérations hors bilan sans autre condition.

Aujourd'hui, la question fondamentale est de savoir qui surveille les prêts concédés dans des conditions opaques, que ce soit dans l'immobilier ou dans un autre domaine. C'était le rôle traditionnellement dévolu aux banques, mais dans un monde ou l'on procède à des titrisations à tour de bras, la question reste ouverte. Y a-t-il une alternative au contrôle à l'ancienne des prêts auxquels procèdent les banques ?

Si les opérations de titrisation avaient été correctement évaluées, les institutions qui y procédaient auraient été obligées de conserver une part des titres pour indiquer au marché que les risques étaient sous contrôle. L'idée que les exigences en matière de capital n'étaient pas nécessaires pour les opérations bancaires hors bilan était manifestement erronée.

Une réglementation appropriée, y compris pour les agences de notation, permettrait probablement aux banques traditionnelles de regagner leur réputation. Etendre les limites de leur responsabilité restaurerait encore plus sûrement leur crédibilité.

Le principe est simple : quand son propre argent est en jeu, on a tendance à être prudent. Mais si l'on joue avec l'argent d'autrui dans l'espoir de réaliser de gros bénéfices en cas de succès et en l'absence de sanction en cas d'échec, l'incitation à prendre des risques irresponsables devient énorme.

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Xavier Vives est professeur d'économie à l'IESE Business School à Barcelone.

Copyright: Project Syndicate, 2008.
www.project-syndicate.org
Traduit de l’anglais par Patrice Horovitz
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Envoyé par Lorenbarre le 03 Mai 2008 à 04:38 Citer Lorenbarre


Hors Opep, point de salut pour la production de l'or noir

Hors Opep, les pays producteurs de pétrole, comme la Russie ou les Etats-Unis, ne sont pas en mesure d'accroître leur offre suffisament pour faire baisser les prix du brut.A court terme, "aucun pays non-Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) n'est en mesure de produire plus. Ils vendent tout le pétrole qu'ils peuvent", souligne Francis Perrin, directeur de la rédaction de la revue Pétrole et Gaz arabes.

(afp)- Les pays producteurs de pétrole hors Opep, comme la Russie et les Etats-Unis, ne sont pas en mesure d'accroître leur offre suffisament pour faire baisser les prix du brut, à cause d'une forte demande interne, d'investissements trop faibles et de gisements qui s'épuisent.

A court terme, "aucun pays non-Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) n'est en mesure de produire plus. Ils vendent tout le pétrole qu'ils peuvent", souligne Francis Perrin, directeur de la rédaction de la revue Pétrole et Gaz arabes. A l'inverse, l'Opep dispose d'une réserve de production d'environ 2 millions de barils par jour (mbj), essentiellement aux mains de l'Arabie saoudite, même si le cartel refuse pour l'instant de pomper plus.A plus long terme, les pays hors Opep, qui représentent 60% de l'offre mondiale, ne semblent pas non plus en mesure d'augmenter significativement leur offre pour répondre à la croissance de la demande mondiale. "Nous anticipions jusqu'à peu une hausse de la production hors Opep mais tout le monde revoit en baisse ses prévisions à cause de déceptions cette année au Mexique, en Russie et au Brésil", explique Mike Wittner, de la Société Générale.
"On table sur une production stable sur 2011-2012", poursuit David Fyfe, de l'Agence internationale de l'Energie, qui représente les intérêts énergétiques des pays industrialisés.
"Il y a quelques sources d'augmentation de l'offre à long terme, comme au Kazakhstan, au Brésil, ou au Canada, mais elles peinent à compenser le déclin de gisements" britanniques et norvégiens en mer du Nord, souligne M. Perrin.

Aux Etats-Unis aussi, "le développement des gisements offshore dans le Golfe du Mexique ne suffit pas à compenser le déclin d'autres gisements plus anciens", ajoute-t-il.

Certains pays pâtissent d'un manque d'investissement, comme le Mexique, où la compagnie nationale Pemex verse la totalité de ses bénéfices à l'Etat, ce qui la prive de moyens de prospection.D'autres champs à fort potentiel souffrent de conditions d'exploitation difficiles, comme celui de Kashagan au Kazakhstan (grande profondeur, forte teneur en soufre, etc). Plus grosse découverte pétrolière au monde depuis la fin des années 1960, Kashagan devrait produire à terme près de 1,5 mbj, mais son exploitation ne cesse d'être reportée et ne démarrera pas avant fin 2011.Le Canada, avec ses sables bitumineux, constitue la plus importante réserve prouvée d'or noir de la planète derrière l'Arabie saoudite, mais l'exploitation de ce pétrole extra-lourd pose des problèmes techniques qui tardent à être résolus.De nombreuses zones restent encore sous-explorées, comme en Afrique, mais, si les cours élevés du brut ont gonflé les caisses des compagnies pétrolières, les coûts ont doublé en quatre ans, freinant la recherche de nouveaux gisements.La Russie, qui produit actuellement environ 9,5 mbj de brut et dispute à l'Arabie saoudite la place de premier producteur mondial d'or noir, reste "un immense point interrogation", note M. Perrin."Nous prévoyons une croissance de la production en Russie, mais faible, et loin des taux à deux chiffres du début de la décennie", remarque M. Witter.
"Les investissements sont insuffisants et ce n'est pas le pays le plus attractif pour les sociétés étrangères", remarque M. Perrin, précisant qu'il "y a énormément de zones inexplorées, surtout en Sibérie orientale, mais ce territoire est gigantesque et difficile à exploiter".


Pour Jean-Marie Chevalier, professeur à l'université Dauphine, "notre dépendance vis-à-vis de l'Opep va donc encore augmenter".

10:46 - 01/05/2008
Copyright © L'Echo

http://www.lecho.be/actualité/economie-finances/Hors_Opep__p oint_de_salut_pour_la_production_de_l'or_noir.7015985-602.ar t
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Envoyé par Lorenbarre le 03 Mai 2008 à 04:46 Citer Lorenbarre


Ca y est, j'ai trouvé l'astuce pour l'insertion de lien...

http://www.lecho.be/actualité/economie-finances/Hors_Opep__p oint_de_salut_pour_la_production_de_l'or_noir.7015985-602.ar t
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Envoyé par Lorenbarre le 03 Mai 2008 à 06:27 Citer Lorenbarre


Les prix Nobel repoussent le spectre des années 1930
LES ECHOS DU 02/05/08

Sans nier que l'économie américaine soit entrée dans une période délicate, les économistes écartent le parallèle avec la Grande Crise.


DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À LOS ANGELES.
La crise des années 1930 n'est pas devant nous. Tel est le message qu'ont cherché à faire passer cette semaine une brochette de prix Nobel d'économie réunis à Los Angeles à l'occasion de la conférence annuelle du Milken Institute. « La situation économique peut certes encore se dégrader, mais vouloir accréditer la thèse selon laquelle nous irions vers un retour de la Grande Crise est ridicule, a déclaré Gary Becker, professeur à l'Université de Chicago et prix Nobel d'économie en 1992. Dans les années 1930, le chômage a atteint les 25 %, contre à peine 5 % aujourd'hui. Et la question actuellement est de savoir si on atteindra 6 ou 9 % de taux de chômage. Nous sommes donc loin du compte. »

« Un système flexible »
« Je n'ai pas de boule de cristal mais je constate que les Etats-Unis ont prouvé qu'ils étaient capables de faire face à des chocs considérables, comme l'explosion de la bulle Internet, le 11 Septembre, la guerre en Irak ou les déficits jumeaux (commercial et budgétaire, NDLR). Ce système est flexible et peut absorber les chocs », poursuit Gary Becker, qui ne croit pas en un effondrement de la première économie de la planète.

« Il faudrait accumuler beaucoup d'erreurs politiques et économiques pour que nous revivions une telle situation », corrobore Michael Spence, prix Nobel 2001 et professeur à Stanford. « Non seulement l'économie américaine fonctionne bien mais, en plus, le reste du monde fonctionne très bien. Surtout, un pays comme la Chine dispose de réserves financières et d'une marge de manoeuvre budgétaire importante pour stimuler son économie », remarque l'économiste, qui repousse ainsi le parallèle avec le contexte des années 1930, qui furent marquées par un affaiblissement généralisé de l'économie mondiale.

A l'heure où certains se demandent si le ralentissement américain ne va pas entraîner avec lui le reste du monde, Edmund Phelps, prix Nobel d'économie 2006, souligne que « quand les Etats-Unis ralentissent, cela pèse bien sur les exportations mondiales vers l'Amérique. Mais il y aussi un impact positif, car les baisses de taux en Amérique finissent par se répercuter (à l'international, NDLR), ce qui contribue à stimuler » les autres économies, fait valoir le professeur auprès de l'Université de Columbia.

DAVID BARROUX

http://www.lesechos.fr/journal20080502/lec1_international/47 22206.htm

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Si les prix Nobel le disent, me voilà rassuré...
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