Pronostiquez l'évolution du
CAC 40
entre ce vendredi et vendredi prochain
Entrez votre email et recevez gratuitement le consensus du
CAC 40 ce dimanche. Nos membres ont raison 75% du temps,
profitez-en! (AaZSysteme ne spamme pas et ne donne pas vos
emails).
Merci Abena ! Cela me touche beaucoup sincèrement !
C'est grâce à vous que j'ai retrouvé le goût du partage par cette faculté que j'ai à dénicher parfois de bonnes infos (mon autre pseudo pourrait être la fouine )
Mon but ici est d'être complémentaire avec vos excellente files, sans concurrence aucune, mais bien dans le sens du partage dont vous en faites preuve sur cet excellent site.
Comme vous avez pu le constater dans mes premiers posts, mon seul soucis actuellement est d'apprendre à utiliser l'introduction de liens ou d'images dans mes posts pour vous fournir mes sources par exemple. peut-être existe-il une aide intuitive, mais je ne l'ai pas encore trouvé
Une âme charitable pourrait-elle m'aider dans ce sens ?
Merci pour cette intervention rapide et efficace Yann !
Pour les images c'est OK ! reste le problème du lien, car la fenêtre "créer un lien vers" ne s'ouvre pas contrairement à celle de l'image. Est-ce un réglage à faire sur mon PC ?
Après échange avec Marcd, je viens de comprendre que mon problême vient d'un droit que je n'ai pas sur le site apparemment. En effet, lorsque j'insère le lien d'une de mes sources dans mes posts, celui-ci amène le lecteur (après publication) directement sur le carnet de bourse de Sabine (très utile et pratique en soit d'ailleurs).
Ce serait donc une redirection de lien URL pour eviter les spammeurs.
Pour que cela soit plus pratique pour le lecteur, pourrais-tu me donner les indications à suivre afin de remédier à ce petit soucis ? Sinon, il y a toujours le copier/coller !?
Le problème n'est apparemment pas dans les options que tu as cité je pense. En effet, lorsque j'insère le lien d'une de mes sources dans mes posts comme tu le proposes, celui-ci amène le lecteur (après publication de mon artcile) directement sur le carnet de bourse de Sabine (très utile et pratique en soit d'ailleurs).
Ce serait donc une redirection de lien URL pour eviter les spammeurs.
Pour que cela soit plus pratique pour le lecteur, pourrais-tu me donner les indications à suivre afin de remédier à ce petit soucis ? Sinon, il y a toujours le copier/coller !?
L'économie américaine va mal. Les dégâts de la crise financière, provoqués par l'effondrement des subprimes, ces crédits immobiliers à risque, sont visibles. Mardi 29 avril, le président des Etats-Unis, George W. Bush, a affirmé que l'activité économique était "très lente" et estimé que cela se refléterait dans les chiffres de la croissance du premier trimestre publiés mercredi.
Ces chiffres appartiennent-ils déjà au passé ? Sur les marchés règne le sentiment que le pire de la crise financière est peut-être passé. Que les subprimes, qui ont suscité une véritable psychose chez les investisseurs de part et d'autre de l'Atlantique, seront, bientôt, un mauvais souvenir.
Pour preuve, la Bourse qui a atteint des plus bas entre janvier et mars, aux Etats-Unis comme en Europe, se stabilise. Le dollar, qui avait plongé à des niveaux historiques face aux principales devises, en particulier face à l'euro, se redresse. Le billet vert, qui s'est échangé jusqu'à 1,60 euro le 22 avril, est remonté à 1,55 euro. La quasi-totalité des analystes interrogés par l'agence Bloomberg présagent désormais que la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit de manière agressive ses taux pour contrer la crise, annoncera, mercredi soir, une nouvelle baisse de 0,25 point, portant le loyer de l'argent de 2,25 % à 2 %. Mais celle-ci devrait être la dernière avant un certain temps. "C'est encore un peu hésitant mais l'on commence à penser à un scénario de sortie de crise. Et si tel est le cas, la Fed n'a plus de raison de baisser ses taux", explique Christian Parisot, économiste chez Aurel Leven.
Si les analystes sont aussi optimistes, c'est qu'ils estiment que les banques centrales ont fait ce qu'il fallait pour éviter le pire. En plus de réduire le loyer de l'argent, la Fed et la Banque d'Angleterre sont intervenues massivement pour que les banques en difficulté puissent se refinancer.
"ON NE S'EN SORTIRA PAS COMME ÇA"
En orchestrant le sauvetage de la banque d'affaires américaine, Bear Stearns, en mars, la Fed a clairement dit qu'elle ne laisserait pas un grand établissement faire faillite. "Il n'y a plus de risque de crise systémique", c'est-à-dire un effondrement en cascade de tout le système financier mondial, conclut M. Parisot. En outre, certains économistes comptent sur les premiers effets du "plan Bush" de relance de la consommation annoncé fin 2007. Ils tablent ainsi sur une croissance américaine en "V" avec un rebond fin 2008.
Ces experts se bercent-ils d'illusions ? Les banques les plus prestigieuses, comme Merrill Lynch, Bank of America aux Etats-Unis, mais aussi Crédit Suisse, UBS ou Deutsche Bank en Europe, ont encore annoncé récemment des dépréciations massives. Les licenciements dans le secteur financier se comptent par dizaine de milliers.
A ce jour, les banques ont provisionné dans le monde l'équivalent de 270 milliards de dollars (173 milliards d'euros) du fait des subprimes. Or, ce montant est encore loin des 945 milliards de dollars que leur coûterait potentiellement la crise selon les estimations du Fonds monétaire international (FMI). Le marché monétaire reste chahuté et celui du crédit se dégrade au-delà des seuls prêts subprimes.
"Penser que la crise est finie est ridicule, estime Michel Aglietta, professeur d'économie à l'université Paris-X. On ne s'en sortira pas comme ça." " La Fed n'a probablement pas fini de baisser ses taux", ajoute-t-il. Pour lui, les Etats-Unis sont en récession, la situation restera délicate pendant plusieurs années, et l'économie européenne ne s'en sortira pas indemne. "La crise financière est en train de se propager au reste de l'économie. En Europe, nous risquons de traverser ce qu'ont connu les Etats-Unis, poursuit l'économiste, certains pays, comme l'Espagne ou l'Angleterre, ont une bombe immobilière prête à exploser, même si le mode de financement est différent de celui des Etats-Unis."
De fait, les signaux macro-économiques de part et d'autre de l'Atlantique ne témoignent pas d'une embellie. Aux Etats-Unis, le taux de chômage a franchi le seuil des 5 %, la confiance des consommateurs est à son plus bas niveau depuis cinq ans, au moment du début de la guerre en Irak, et le marché immobilier continue de se dégrader.
L'Europe est quant à elle menacée de stagflation, c'est-à-dire d'une croissance molle couplée à une inflation vigoureuse, alimentée par la flambée du pétrole. La France n'est pas épargnée : le moral des ménages est en berne, l'immobilier ralentit. Et le marché de l'emploi qui résistait jusqu'ici se retourne. "Nous pourrons traverser une situation comparable à 1974, même si l'inflation (estimée en Europe au-dessus de 3 % en 2008) sera moindre avec une montée du chômage, l'augmentation des défaillances des entreprises, et une croissance durablement inférieure à 2 %", enchérit Patrick Artus, responsable de la recherche chez Natixis. "Nous sommes sans doute sortis de cette crise un peu bizarre" des subprimes, conclut-il, mais nous entrons maintenant dans une nouvelle phase de la crise avec des effets plus standards."
Quant aux pays émergents, plus aucun économiste ne semble désormais parier que leur croissance suffira à soutenir celle du reste du monde.
Claire Gatinois
Article paru dans l'édition du 02.05.08.
USA - Hausse de 37% des défauts sur crédits immobiliers en mars
NEW YORK, 30 avril (Reuters) - Les défauts sur crédits immobiliers assurés dans le privé ont grimpé de 37,2% en mars aux États-Unis, un nombre croissant de propriétaires ne parvenant pas à rembourser dans les temps leurs emprunts logement.
La Mortgage Insurance Cos of America a précisé mercredi que 58.131 emprunteurs assurés accusaient un retard de 60 jours sur leurs échéances au mois de mars, un nombre en hausse par rapport au même mois de l'an dernier mais en baisse de 4,8% par rapport aux 60.911 de février 2008.
Le nombre de défauts en mars est inférieur à 60.000 pour la première fois depuis quatre mois.