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Sujet Sujet: Zapping presse de Mai 2008 RépondreNouveau sujet
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Envoyé par Lorenbarre le 21 Mai 2008 à 09:12 Citer Lorenbarre

La guerre, ce besoin américain


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39868


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M. Soros : « Nous n'avons pas touché le fond »


http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/04/10/m-soros-no us-n-avons-pas-touche-le-fond_1033099_3234.html



LE MONDE | 10.04.08 | 13h50 • Mis à jour le 10.04.08 | 13h50

La crise des subprimes, du nom de ces crédits immobiliers américains à risques, inquiète tant qu'elle a fait sortir de sa retraite le milliardaire américain George Soros (77 ans). L'ancien gérant, qui a fait fortune en misant en 1992 sur la sortie de la livre du système monétaire européen, a livré, mercredi 9 avril, son analyse de la crise. Et M. Soros n'est pas rassurant.

Alors que le Fonds monétaire international (FMI) a jeté un froid sur les marchés en estimant, mardi, le coût de la crise à 945 milliards de dollars (600 milliards d'euros), M. Soros juge ce montant "juste" et estime qu'il "peut encore grossir". "Nous n'avons pas encore touché le fond. Cette crise est la pire que l'on ait jamais connu depuis 1930", ajoute-t-il. Selon lui, l'économie américaine est probablement déjà en récession, l'inflation progresse, et, après la sphère financière, l'économie réelle sera touchée.

Qui blâmer ? Pour M. Soros, les racines du mal remontent aux années 1980 et aux théories économiques ultralibérales des "fondamentalistes", appliquées notamment par l'ex-président américain Ronald Reagan et l'ancienne premier ministre britannique Margaret Thatcher. " On a alors cru que les marchés étaient efficients. Qu'ils pourraient corriger leurs propres excès. Ce paradigme est faux", affirme le milliardaire.


"SUPER BULLES" SPÉCULATIVES

Et ce dernier d'accuser les régulateurs d'avoir laissé se développer un marché du crédit échappant à leur surveillance où se sont échangés une multitude de produits dérivés de crédits comme les CDS (credit default swaps) alimentant bulles et "super bulles", sur les marchés financiers et immobilier. "La crise est venue de produits dont j'ignorais l'existence", note le septuagénaire.

Comment, dès lors, sauver l'économie ? Opposé à un encadrement strict des marchés, M. Soros prône une limitation du recours à l'emprunt pour tous, y compris pour les fonds spéculatifs (hedge funds) dont il a été l'un des créateurs. M. Soros, recommande aussi l'humilité : "Les marchés comme les régulateurs sont faits d'hommes et sont donc imparfaits." Il faudrait tenir compte de ce "nouveau paradigme" et être prêt à adapter sans cesse les contrôles. "Nous ne devons pas négliger l'incertitude propre aux marchés", conclut-il.

Claire Gatinois

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Le Canada saccage son environnement pour le pétrole


http://www.factsonlyagency.com/article-18835671.html


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Les « conquistadors espagnols » dans la tourmente


http://www.lesechos.fr/info/analyses/4728918.htm


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Le Livre blanc de la défense donne la priorité aux menaces diffuses


http://www.lesechos.fr/journal20080521/lec1_france/4729315.h tm


Grenelle de l'environnement : le vote final du premier projet de loi reporté à l'automne


http://www.lesechos.fr/journal20080521/lec1_france/4729421.h tm


Réflexion
Dans les 2 derniers articles, je remarque un lien étroit entre le sujet de la défense nationale et le grenelle de l'environnement :

Dans le premier texte il apparaît que : "Les membres de la commission ont déplacé les dernières virgules ce week-end, et le texte, rédigé de manière souvent très diplomatique avec très peu de chiffres, doit - normalement - passer en Conseil des ministres le 11 juin."

Dans le second : "Ce projet de loi fixe les grands objectifs du Grenelle, mais ne chiffre pas les investissements nécessaires et n'impose pas de calendrier précis pour leur réalisation."

Je ne sais pas vous, mais moi cela me laisse perplexe...
Liste non exhaustive...
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Envoyé par Lorenbarre le 21 Mai 2008 à 17:45 Citer Lorenbarre



L’argent par les fenêtres


http://www.project-syndicate.org/commentary/lomborg28/French


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Des erreurs informatiques ont conduit Moody's à sur-noter des produits financiers complexes


http://www.latribune.fr/info/Des-erreurs-informatiques-ont-c onduit-Moody-s-a-sur-noter-des-produits-financiers-complexes -~-ID566767D873F2E5FDC125745000185DAE


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Les banques centrales peuvent elles faire faillite ?


http://www.cepr.org/pubs/PolicyInsights/PolicyInsight24.pdf


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L’implosion. La finance contre l’économie, par Paul Jorion


http://www.pauljorion.com/blog/


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Envoyé par Lorenbarre le 22 Mai 2008 à 07:55 Citer Lorenbarre



Ca commence à faire la une


« L'actualité américaine a incité à la prudence après une nette progression ces derniers jours. Bureau d'études de référence sur le secteur bancaire, Oppenheimer a estimé que la crise du crédit devrait perdurer jusqu'en 2009 et même au-delà. Le spécialiste s'attend à ce que les banques enregistrent encore pour 170 milliards de dollars de dépréciations liées à la crise du crédit. Selon Bloomberg, ce montant s'élève actuellement à 380 milliards de dollars. Pour sa part, le milliardaire George Soros a estimé sur la BBC que si le pire de la crise du crédit était passé, elle devrait « presque inévitablement » avoir pour conséquence une récession aux Etats-Unis et, probablement, au Royaume-Uni. Dans une note d'études, Merrill Lynch a estimé que les Etats-Unis sont d'ores et déjà entrés en récession, malgré les chiffres supérieurs aux attentes du premier trimestre (PIB en hausse de 0,6%). »
http://www.lesechos.fr/investisseurs/analyse_seance/investir _00062833.htm

Sur le même sujet plus de précision avec l'article de BusinessWeek (en anglais).
http://gettheswing.typepad.com/weblog/files/whitney_bank_bea r.pdf

« Au moment où les investisseurs se prenaient à espérer que le pire était passé, les banques européennes révèlent des dépréciations supplémentaires liées à des actifs américains qui se sont avérés hasardeux. Ces nouvelles pertes se comptent en milliards de dollars et démontrent que les plus grandes institutions financières européennes, depuis la Britannique HSBC jusqu'à la Française Crédit Agricole, restent vulnérables face à la volatilité des marchés du crédit. Et les investisseurs commencent à se demander quand l'hémorragie s'arrêtera. »
http://www.lepoint.fr/business-week-economie/les-banques-eur opeennes-soufflent-le-chaud-et-le-froid/1023/0/246764

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Les Emirats se convertissent au charbon


La hausse du pétrole et du gaz entraîne pour les Emirats du Golfe une conséquence inattendue : la multiplication des projets de centrales électriques à charbon, combustible moins coûteux. L’hypothèse d’une diminution des émissions de CO2 due à la cherté du pétrole ne tient pas. La place prise par le charbon dans le mix énergétique va aller croissante, avant même que les technologies propres soient disponibles.




Steel Guru, 21 mai 2008

Bien que les Emirats soient riches en pétrole et vendent ce combustible au monde entier, ils ont toutefois besoin d’autres sources d’énergie. Aujourd’hui, les Etats pétroliers du Golfe envisagent d’importer du charbon. Une grave pénurie de gaz naturel contraint les Emirats Arabes Unis à rechercher des carburants de substitution pour fournir l’électricité nécessaire à l’éclairage, à la climatisation et aux réseaux d’eau.

Si Abou Dhabi travaille avec Suez sur un projet d’énergie nucléaire le charbon apparaît toutefois comme la meilleure solution rapide pour éviter des pannes d’électricité au moment où les principaux exportateurs d’hydrocarbures au monde luttent pour faire face aux prix élevés du pétrole et du gaz naturel, dans une situation caractérisée par la faiblesse des infrastructures et le boom du développement. Certains des plus grands exportateurs de pétrole pourraient bientôt se trouver eux-mêmes tributaires des importations des grands pays producteurs de charbon tels l’Afrique du Sud.

A Abou Dhabi la société nationale de l’énergie Taqa envisage de prendre une participation de 50% dans un projet de centrale électrique à charbon d’un montant de 500 millions d’euros, tandis que la Dubaï Electricity & Water Authority espère commencer à travailler sur un projet de combustion propre du charbon cette année.

La Oman Power and Water Procurement Company a annoncé en Décembre 2007, qu’un projet de centrale électrique de 700 MW et une usine de dessalement d’eau pourraient être alimentées au charbon au lieu du gaz naturel.

Ces décisions spectaculaires interviennent car pour la première fois, les États du Golfe commencent à ressentir eux aussi le poids des coûts des combustibles fossiles qui ont grimpé en flèche. En Mars 2008 Dubaï a introduit un système de tarification de l’électricité qui en augmente le prix pour les gros utilisateurs. Ces nouveaux tarifs s’appliquent uniquement aux entreprises étrangères, et aux expatriés. Les ressortissants des Emirats en sont exemptés.

Une soudaine pénurie de gaz a pris les États du Golfe par surprise au moment où la demande d’électricité et de dessalement de l’eau connaît un taux de croissance annuel à deux chiffres. Les investissements dans les infrastructures ont pris du retard sur la croissance démographique et le boom de la construction de la région. Les anecdotes abondent sur les immeubles d’appartement restant vides faute de capacités suffisantes dans le réseau de distribution d’électricité.

L’été dernier, la production pétrolière d’ Abou Dhabi a diminué de 600 000 barils par jour, car le gaz naturel à été détourné de son utilisation habituelle en injection dans les puits de pétrole, afin d’alimenter les centrales électriques. L’émirat dispose de réserves de gaz, mais une grande partie de celles-ci sont destinées à l’injection dans les puits pour maintenir la pression et améliorer la production pétrolière. Avec le prix du pétrole brut atteignant 125 dollars le baril, cet réallocation du gaz pour les centrales électriques représente un coût énorme pour le pays.

Dans le même temps, le prix du gaz naturel dans le golfe a monté en flèche à cause de la pénurie et de l’augmentation de la demande mondiale. Les ressources en gaz dans les Emirats ont diminué, et Abou Dhabi et Dubaï importent désormais du gaz en provenance du Qatar par pipeline.

L’Iran, qui détient quelques-uns des plus grandes réserves de gaz, pourrait offrir une autre solution, mais les relations entre les Emirats pro occidentaux et l’Iran sont difficiles. Un projet dirigé par Dana Gas, une entreprise privée basée au Moyen-Orient, destiné à acheminer le gaz iranien à travers le golfe en direction de Chardjah a été bloqué par des différends au sujet de la tarification.

Pour éviter l’apparition de pénuries d’électricité et d’eau en été, Dubaï a conclu un contrat de 15 ans avec Royal Dutch Shell le mois dernier pour la livraison de gaz naturel liquéfié durant la période estivale à partir de 2010. Toutefois, il s’agit d’un carburant cher et les Emirats ont construit leurs économies avec pour hypothèse un gaz disponible à un coût presque nul.


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Publication originale Steel Guru, traduction Contre Info
http://www.steelguru.com/news/index/2008/05/20/NDYyMTk%3D/Gu lf_States_may_soon_need_coal_imports_to_keep_the_lights_on.h tml

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Les USA seront-ils le prochain colosse à s’effondrer ?


Les craquements de l’économie américaine sont-ils passagers ou au contraire révélateurs de maux plus profonds ? Les empires, même à leurs apogée, ont toujours connu des augures de sombres lendemains croyant déceler les signes d’une agonie au coeur de l’opulence. Kevin Philipps s’interroge sur le futur du colosse américain à la lumière des antécédents historiques et pointe les similitudes entre la situation actuelle des USA et celle précédant l’échec des puissances déchues.




Par Kevin Phillips, Washington Post, 18 mai 2008

En août dernier, lorsque la panique naissait au sujet les prêts hypothécaires, Alan Greenspan, s’était voulu rassurant pour une opinion publique troublée. L’ancien président de la banque centrale américaine avait alors déclaré que cette crise ressemblait fortement aux brefs soubresauts financiers de la crise de la dette Russe de 1998 ou du krach boursier aux États-Unis de 1987. Rien d’inquiétant, donc.

Pourtant, dans les soubassements de l’économie on pouvait déjà percevoir les craquements, les tremblements provoqués par la collision de plaques tectoniques. Neuf mois plus tard, les analogies de Greenspan qui se voulaient apaisantes ne parviennent plus à convaincre. L’économie américaine est confrontée à des niveaux d’endettement sans précédent, une flambée du prix des produits de base et une chute de l’immobilier, sans même mentionner la faiblesse du dollar. En dépit de la récente stabilisation de la situation économique, certains économistes craignent que le monde ne doive faire face prochainement à la plus grande crise financière depuis les années 1930.

Cette analogie est pourtant loin d’être parfaite. La probabilité que nous vivions un enchaînement d’évènements semblable à celui de la Grande Dépression est très faible. Le marché boursier avait alors perdu 80%, le taux chômage atteignait 25%, et les Grandes Plaines s’étaient transformées en une région aride et poussiéreuse, forçant des centaines de milliers de d’ouvriers agricoles à fuir en Californie. Mais les Américains devraient pourtant craindre que les troubles actuels ne soient annonciateurs de bouleversements mondiaux à l’image de ceux qui ont renversé les grandes puissances économiques précédentes, à commencer par la Grande-Bretagne.

Plus de 80% des Américains déclarent aujourd’hui que le pays est sur une mauvaise voie, mais ils sont encore nombreux - si ce n’est la plupart - a continuer de croire que les enseignements de l’histoire des autres nations ne sont pas pertinents, que le cas des États-Unis est unique, et qu’ils sont choisis par Dieu. Il en a été de même pour toutes les anciennes grandes puissances économiques : Rome, l’Espagne, les Pays-Bas (dans le domaine maritime durant leur période glorieuse du 17ème siècle, lorsque New York s’appelait New Amsterdam) et pour la Grande Bretagne au 19e siècle. La force initiale de ces empires s’est aussi avérée être plus tard leur faiblesse, ce qui n’est pas sans rappeler la situation que vivent les États-Unis depuis les années 1980.

Il existe une littérature considérable qui traite de ces précédents, de leurs illusions de puissance et de leur déclin. Ces textes nous disent que l’Espagne impériale, l’empire maritime des Pays-Bas, et la puissance industrielle de la Grande Bretagne avaient en commun bon nombre de vulnérabilités durant leur ascension puis leur chute : ils avaient en partage le sentiment de n’être plus sur la bonne voie, une religion intolérante et missionnaire, un empire devenu trop vaste pour leurs forces militaires, une monoculture économique, un essor de la finance (provoquant la délocalisation de l’industrie) et enfin une dette excessive. Il en va de même aujourd’hui aux États-Unis.

Avant de poursuivre ce parallèle avec les États-Unis d’aujourd’hui, il convient de répondre aux sceptiques qui ne manqueront pas de nous rappeler que chacune de ces nations avait ses propres prophètes de malheur, dont les avertissements, s’ils se sont avérés justifiés sur le long terme, n’en avaient pas moins été lancés de façon prématurée. En Grande-Bretagne, par exemple, ces augures s’étaient inquiétés dès les années 1860 de voir le pays prendre le chemin des Pays-Bas, et ces appréhensions sont réapparues dans les années 1890, lors de l’émergence de concurrents industriels tels que l’Allemagne et les États-Unis. Dans les années 1940, ces prévisions ont fini par se réaliser, mais de fait les critiques des années 1860 et 1890 étaient venues bien trop tôt.

De telles craintes, prématurées, ont aussi vu le jour aux États-Unis. Les décennies suivant l’élection de 1968 ont été marquées par l’apparition d’appréhensions. A l’époque, l’hégémonie mondiale gagnée par les États-Unis après la Seconde Guerre mondiale était considérée comme menacée. La première de ces périodes de remise en cause, en 1968-72, constatait le mélange délétère des effets du commerce mondial, des crises monétaires et de la faillite de la politique étrangère américaine en Asie du Sud-Est. Parurent alors des ouvrages portant des titres tels que « Retreat From Empire ? » et « The End of American Era ». Ce malaise s’est encore renforcé par la suite après l’affaire du Watergate et la chute de Saigon. La troisième phase a pris place à la fin des années 1980, lorsque la résurgence du Japon semblait remettre en cause la prééminence américaine dans le secteur industriel, voire même celui de la finance. En 1991, le candidat à l’investiture Démocrate pour la présidentielle Paul Tsongas croyait pouvoir déclarer « la guerre froide est terminée.... l’Allemagne et le Japon ont gagné. » Ce n’était pas tout à fait le cas.

Aujourd’hui en 2008, nous pouvons à notre tour faire état d’une décennie de tous les dangers, marquée par la folie Internet des années 1997-2000 qui s’est transformée en une bulle puis en krach boursier, le 11 septembre 2001, les attaques terroristes, la démesure impériale de l’administration Bush et l’invasion de l’Irak en 2003. Vinrent ensuite l’abandon par l’OPEP de la fourchette maintenant le prix du pétrole à 22 - 28 dollars, le coût du baril dépassant les 100 dollars en cinq ans ; l’effondrement global du statut des États-Unis pour cause de la guerre en Irak, l’implosion du marché américain de l’immobilier et de la bulle du crédit, et une baisse du dollar face à l’euro de près de 50% depuis 2002. Nul doute q’une crise financière mondiale ne soit dans l’air.

On ne peut écarter la perspective dérangeante qu’une nouvelle crise mondiale imminente pourrait transformer le demi-siècle allant des années 1970 aux années 2020 en un équivalent pour les États-Unis de ce que la période précédent 1950 avait été pour la Grande-Bretagne. Il pourrait bien s’agir du « Big One », marquant la dernière phase de l’ascension des USA. L’histoire récente, faite de quatre décennies de soubresauts préalables trouverait alors son sens dans cette infortunée conclusion.

Le parallèle le plus marquant entre notre situation et les échecs des anciennes puissances est celui de la dangereuse dépendance des États-Unis à l’égard de son secteur financier, devenu le moteur de la croissance. Au 18ème siècle, les Hollandais avaient cru qu’ils pourraient compenser le déclin de l’industrie et du commerce par de grands programmes de prêts aux nations étrangères et aux souverains. Mais la série d’incidents et de faillites survenus aux Pays-Bas durant les années 1760 et 1770 a paralysé l’économie. Dans la Grande-Bretagne du début des années 1900, un ministre s’inquiétait que l’on ne puisse prospérer en « amassant des titres d’investissement », affirmant que « la banque n’est pas le créateur de notre prospérité, mais le résultat de celle-ci. » À la fin des années 1940, l’endettement né lors des deux guerres mondiales lui a donné raison, et le leadership économique mondial de la Grande Bretagne appartient désormais au passé.

Aux États-Unis, la part du PIB du secteur des services financiers a dépassé celle de l’industrie au milieu des années 1990. Mais l’enthousiasme pour le marché semble avoir bloqué tout débat quant à cette évolution inquiétante. Dans les années 1970, l’industrie représentait 25% du PIB et les services financiers à peine 12%, mais en 2003-06, le secteur de la finance pesait 20-21%, et l’industrie en était réduite à 12%.

Le problème tient au fait que les quatre ou cinq points de PIB gagné par le secteur de la finance durant les années 1990 et 2000 sont dus à des pratiques contestables : le boom de prêts immobiliers exotiques, la titrisation pour le moins téméraire des prêts, ainsi que d’autres innovations qu’il eut été préférable de laisser aux casinos. Cette industrie du crédit devenue folle a fourni le lubrifiant de la croissance. Entre 1987 et 2007, la dette totale aux États-Unis est passée de 11 000 milliards à 48 000 milliards, et c’est la dette du secteur financier qui a mené la danse.

Washington a regardé avec bienveillance le secteur financier durant les années 1980 et 1990, lui procurant sans fin flux de liquidité et renflouements. De façon inexcusable, les acteurs tels que Greenspan, Robert Rubin, ancien secrétaire au Trésor et l’actuel secrétaire Henry Paulson ont refusé de réglementer l’industrie. Tous semblaient faire bon accueil aux bulles d’actifs ; Ils imaginaient sans doute que la finance allait être le nouveau secteur dominant de l’activité économique, tout comme l’industrie avait remplacé l’agriculture à la fin du 19ème siècle. Mais qui pourrait croire sérieusement que la prochaine grande puissance économique - Chine, Inde, Brésil - ait un PIB dominé par la finance ?

Par la grâce d’un secteur financier surdimensionné les États-Unis de 2008 sont devenus le premier débiteur au monde, connaissent - et de loin - le plus grand déficit de la balance des paiements et sont devenus le principal importateur, à grands frais, de produits manufacturés et de pétrole. Si le monde subit prochainement la plus grande crise financière depuis les années 1930, les dommages potentiels sont incalculables. La perte du leadership économique mondial qu’ont connu la Grande-Bretagne et les Pays-Bas semble être la menace qui pointe à notre propre horizon.

Kevin Phillips a publié récemment « Money : Reckless Finance, Failed Politics, and the Global Crisis of American Capitalism. »


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Publication originale Washington Post, traduction Contre Info
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/05 /16/AR2008051603461_pf.html

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La Fed révise drastiquement à la baisse ses perspectives de croissance


http://www.lesechos.fr/journal20080522/lec1_international/47 30246.htm


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Ceci n'est pas un choc pétrolier


http://www.lesechos.fr/journal20080522/lec1_idees/4729617.ht m


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OR : Règlementation et Fiscalité


http://www.eurogoldfrance.com/fiscalite.htm


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Envoyé par Lorenbarre le 22 Mai 2008 à 14:48 Citer Lorenbarre


Le nouveau Moyen-Orient
ne sera pas celui de Bush


http://www.lefigaro.fr/debats/2008/05/02/01005-20080502ARTFI G00538-le-nouveau-moyen-orient-ne-sera-pas-celui-de-bush.php


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Le marché pétrolier affolé par l'avenir: les cours dépassent 135 $


http://www.letemps.ch/template/static.asp?afpe=newsmlmmd.5ef e0be690806c65fe3d0061a7949a8b.71.xml


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Les marchés des matières premières demeureront tendus et erratiques cette année


http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/05/20/les-marche s-des-matieres-premieres-demeureront-tendus-et-erratiques-ce tte-annee_1047120_3234.html?xtor=RSS-3208


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Le prix des terres repart à la hausse


http://www.ouest-france.fr/Le-prix-des-terres-repart-a-la-ha usse-/re/AgricultureDet/actu_3640-634028------_actu.html


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En finir avec l'hypocrisie fiscale à la française


http://www.lefigaro.fr/impots/2008/05/19/05003-20080519ARTFI G00648-en-finir-avec-l-hypocrisie-fiscale-a-la-francaise.php


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L'indépendance de la FED



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Envoyé par Lorenbarre le 23 Mai 2008 à 08:49 Citer Lorenbarre



TRAITÉ DE LISBONNE : VITE, VITE, AVANT QUE LES ÉLECTEURS NE SE RÉVEILLENT…


TRAITÉ DE LISBONNE : VITE, VITE, AVANT QUE LES ÉLECTEURS NE SE RÉVEILLENT…


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Poussée inquiétante des défauts de paiement des entreprises


http://www.lesechos.fr/journal20080523/lec1_france/4730684.h tm


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La définition du seuil de pauvreté

Entre casse-tête et aberration


http://www.ifrap.org/La-definition-du-seuil-de-pauvrete,0265 .html


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L’État, garant des spéculateurs


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9001


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Charbon, biocarburants: l’après-pétrole semble encore compromis


http://www.problematiques.fr/396-charbon-biocarburants-lapre s-petrole-semble-encore-compromis


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Le plus grand défaut humain: ne pas comprendre la fonction exponentielle - Pic du Pétrole


http://globalpublicmedia.com/transcripts/738


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Quel timing !


http://gettheswing.typepad.com/


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Envoyé par Lorenbarre le 24 Mai 2008 à 18:40 Citer Lorenbarre


FRANCE - Immobilier: la baisse


http://www.liberation.fr/actualite/societe/327772.FR.php


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L’Iran fait une offre de négociation globale sur le nucléaire et la sécurité


Téhéran a transmis au groupe des six chargé du dossier iranien un paquet de propositions, offrant de négocier sur les questions nucléaires, économiques et politiques. Parmi ces propositions, une stricte application du TNP permettant d’éviter « toute déviation des activités nucléaires » et la création d’un consortium international d’enrichissement du combustible atomique, dont les installations pourraient être situées en « plusieurs points du globe. » Ce document propose également une coopération sur les question de sécurité permettant de « combattre le terrorisme et le crime organisé. » Téhéran se déclare « disposé à entamer des négociations sérieuses » pour « obtenir des résultats concrets. »

http://www1.irna.ir/fr/news/view/line-96/0805226861235221.ht m


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La City subit la valse expéditive des licenciements





Les Echos du 23/05/08


Les UBS,Bear Stearns et autres Morgan Stanley réduisent la voilure tous azimuts à Londres, où 40.000 emplois sont menacés dans le secteur financier. La chorégraphie est bien rodée.


DE NOTRE CORRESPONDANTE À LONDRES.
La porte, c'est simple comme un coup de fil. Les milliers de salariés de la City remerciés ces dernières semaines viennent d'en faire à nouveau l'expérience. Car quand les Citigroup, UBS et autres Morgan Stanley décident d'ajuster leurs effectifs avec des revenus en berne, la première place financière européenne trinque. Et de façon expéditive. « Un total de 6.500 postes vont être éliminés d'ici à la fin du mois de juin, sachant que 4.000 ont déjà été supprimés », calcule le quotidien londonien « Evening Standard ». Selon les projections d'Experian, quelque 40.000 emplois sont menacés dans le secteur financier britannique.

La chorégraphie est bien rodée. « Dring », le téléphone sonne au petit matin : la DRH convie en réunion le malchanceux. « Quand on est convoqué pour un rendez-vous en dehors du sas de la salle des marchés, c'est mauvais signe », relate un ex-Deutsche Bank. Les derniers sur le plateau ont compris. Ils s'agitent frénétiquement pour transférer leurs données personnelles de leur PC, mais vite ils sont repérés, et leur ordinateur est fermé à distance.

Pour certaines banques, c'est la troisième fois que la faucheuse se met en mouvement en moins d'un an, après deux vagues de restructuration en octobre et février. « Normalement, les cellules de soutien psychologiques viennent réconforter les rescapés, en révélant les noms des partants et en promettant que tout va aller bien désormais », relate ce banquier de Morgan Stanley, qui soupire : « Mais cette fois-ci, les proportions sont telles que la DRH semble dépassée et c'est la panique. On ne sait plus qui est en déplacement et qui a été débarqué. »

Le pire pour Bear Stearns
Selon les estimations qui circulent, Morgan Stanley serait en passe d'éliminer 350 postes à Londres, de même que Merrill Lynch. UBS réduirait son effectif londonien de 900 personnes, dans le cadre des 5.500 suppressions de postes annoncées à travers le monde. Fred Goodwin, le directeur général de Royal Bank of Scotland, va tailler à la serpe dans les effectifs de sa banque d'investissement, gonflés par la reprise d'ABN AMRO. Citigroup supprime également des centaines de postes. Quant aux japonais Nomura et Mizuho, ils ne se privent pas de restructurer à l'américaine.

Dans son building de Canary Wharf, la salle de marché de Bank of America s'étalait sur deux étages : désormais, les traders et autres vendeurs sont assez nombreux pour tenir sur un seul niveau. Mais sur les docks, le pire concerne Bear Stearns. « Sur les quelque 1.500 salariés de Bear Stearns à Londres, seul un sur trois sera peut-être repris en moyenne par JP Morgan », calcule un ancien vendeur de la firme. Depuis le mois d'avril, desk par desk, les salariés de la banque américaine sont convoqués pour découvrir sur quelle liste ils figurent. S'ils sont boudés par JP Morgan, s'ouvre alors une période légale d'un mois durant laquelle Bear Stearns est censée user de ses meilleurs efforts pour les reclasser. « Selon l'ancienneté, les indemnités de départ s'échelonnent entre 12 et 34 semaines de salaire », précise ce vendeur.

Tous les secteur sont touchés
Au sein des banques françaises, les mouvements ont été plus modérés. Jusque-là. « Chez Calyon, il y a eu 50 à 100 personnes touchées, entre Londres et New York », évalue un proche de la banque. Mais les restructurations annoncées la semaine dernière, tant chez la filiale du Crédit Agricole que chez Natixis, augurent de coupes sévères dans les effectifs londoniens de ces banques.

Particularité de cette nouvelle vague de licenciements, enfin, elle concerne quasiment tous les secteurs de la banque. Autant les banques avaient jusqu'ici réduit la voilure, là où « la bombe du «subprime» a explosé », c'est-à-dire dans les métiers de titrisation et crédit, autant les dernières coupes sont quasi généralisées, des actions aux fusions-acquisitions, en passant par le LBO. En particulier, souligne un trader, de mauvaises performances réalisées sur les dérivés actions exotiques ont fragilisé certains desks.

Reste que, sauf sur les métiers sinistrés de la structuration de dette, la profondeur du marché londonien est telle que chacun garde l'espoir de retrouver du travail : « J'avais été recruté en une semaine, j'ai dégagé en dix minutes mais, un mois après, j'avais deux offres d'emploi », résume ce spécialiste de l'immobilier. C'est cela la flexibilité.

ISABELLE CHAPERON

http://www.lesechos.fr/journal20080523/lec2_finance/4730584. htm

(Sur abonnement)


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Charbon, biocarburants: l’après-pétrole semble encore compromis


http://www.problematiques.fr/396-charbon-biocarburants-lapre s-petrole-semble-encore-compromis


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La hausse continue du prix des carburants : scénario délirant d’un bouleversement prochain ?


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40142


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Le charbon thermique connaît une nouvelle jeunesse





Les Echos du 23/05/08

Le prix spot du charbon thermique a quadruplé en cinq ans, à plus de 100 dollars la tonne. De nouvelles conditions structurelles ont généré l'envolée, soutenue par des incidents climatiques en Asie et par la pénurie d'énergie en Afrique du Sud.


Longtemps considéré comme une source d'énergie obsolète et polluante, le charbon thermique connaît aujourd'hui un nouvel âge d'or. Alors qu'il se traitait il y a encore cinq ans autour de 30 dollars la tonne pour son prix de référence FAB (franco à bord) au Japon, il s'échange ces temps-ci en Extrême-Orient à près de 110 dollars au comptant avec des anticipations des analystes pour l'année en cours de l'ordre de 120 à 130 dollars. Si ces prévisions se vérifient, les prix auront quadruplé. Les contrats annuels d'approvisionnement signés en Extrême-Orient pour les livraisons débutant le 1er avril ont fixé le prix de la tonne de charbon thermique à 125 dollars. Ainsi, la hausse n'est pas éphémère. La tonne de houille au-dessus des 100 dollars a toutes les chances de perdurer au moins jusqu'en 2010. Le charbon bon marché est derrière nous. C'est bien d'un nouveau paradigme de ce marché dont il s'agit.

Elément central de cette nouvelle économie de la houille, le déficit structurel de la région de l'Atlantique, auparavant comblé par des surplus de l'aire Pacifique (Australiens, Indonésiens et Chinois), ne peut plus l'être, indique Sylvie Cornot-Gandolphe, conseillère du président d'Atics Services pour les questions énergétiques, dans le rapport 2008 de Cyclope. Les flux s'inversent. Des importateurs de houille du Pacifique viennent désormais s'approvisionner auprès des anciens fournisseurs de la zone Atlantique.

Un exemple ? L'Inde fait une partie de ses courses en charbon en Afrique du Sud car la proximité géographique des deux pays permet aux acheteurs de minimiser les coûts du fret maritime, autre facteur essentiel du nouveau paradigme de la houille. L'engorgement des grands ports charbonniers australiens, le terminal de Newcastle en tête, n'est pas prêt de cesser... L'Australie assure à elle seule environ 20 % du total des exportations mondiales de ce combustible minéral.

L'essor industriel et l'urbanisation accélérée de la Chine, premier producteur mondial de houille avec près de 40 % du débit global, constituent les autres données centrales de l'équation. Plus de 80 % de l'électricité consommée dans l'ex-empire du Milieu est produite grâce au charbon vapeur. En 2000, la Chine a consommé moins de 1 milliard de tonnes de houille. En 2007, sa consommation apparente de charbon a dépassé les 2,5 milliards de tonnes. Cela donne la mesure du changement de braquet.




Les contrats annuels d'approvisionnement signés en Extrême-Orient pour les livraisons débutant en avril chiffrent la tonne à 125 dollars.


Des quotas d'exportation
Conséquence : exportatrice nette jusqu'à l'année passée, la Chine devient un pays importateur en 2008, avec 27 millions de tonnes d'achats nets sur les marchés internationaux, estiment les économistes chez UBS. En 2010, ces importations seront multipliées par deux, enchaînent-ils.

A ces déterminants structurels de la hausse des prix s'ajoutent les effets contingents des aléas climatiques et de la crise énergétique en Afrique du Sud. Au premier trimestre, les tempêtes de neige en Chine et les inondations en Australie ont tendu encore davantage les termes du marché. « Plusieurs mines australiennes sont encore sous l'eau », a expliqué Sylvie Cornot-Gandolphe lors de la présentation du dernier Cyclope.

Pékin a en outre ramené le quota d'exportation de ce combustible de 70 à 53 millions de tonnes pour l'année en cours et le Vietnam a suivi son puissant voisin en plafonnant à son tour les exportations à 22 millions de tonnes, contre 32 millions auparavant. Enfin, l'Afrique du Sud, grand pays exportateur, doit trouver 45 millions de tonnes supplémentaires de charbon thermique dans les deux ans afin de reconstituer les stocks du réseau électrique national. En 2007, ce pays avait exporté 68 millions de tonnes de houille. En 2008 et 2009, ses ventes de ce combustible minéral à l'étranger pourraient chuter d'un tiers, juge Mark Pervan, économiste chez ANZ. Il ne faut donc pas s'attendre à une amélioration de l'offre avant la fin de la décennie. Les producteurs de charbon ont encore de beaux jours devant eux, en concluent les analystes chez Bernstein.

MASSIMO PRANDI

http://www.lesechos.fr/journal20080523/lec2_marches/4730567. htm

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Envoyé par Lorenbarre le 26 Mai 2008 à 09:11 Citer Lorenbarre

Vous voulez vraiment tout savoir ?


http://www.euronext.com/tools/documentation/wide/documents-1 798-FR.html


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La spéculation pétrolière dans la ligne de mire du Sénat américain


http://www.letemps.ch/template/transmettre.asp?page=23&conte nuPage=&article=232597&quickbar=


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Pétrole : George Soros dénonce une bulle spéculative


http://www.boursier.com/vals/ALL/petrole-george-soros-denonc e-une-bulle-speculative-news-285787.htm


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L'échec du ciblage d'inflation


http://www.lesechos.fr/info/analyses/4730992.htm


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La rançon de la croissance


http://www.lesechos.fr/info/analyses/4731451.htm


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Flambée des prix du pétrole: Chavez accuse les Etats-Unis de "diaboliser" l'OPEP


http://fr.rian.ru/world/20080522/108066222.html


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Envoyé par Lorenbarre le 27 Mai 2008 à 08:23 Citer Lorenbarre

La finance folle ne doit pas nous gouverner


http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3232,50- 1047738,0.html


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Guerre en Irak : huit milliards portés manquants


http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/05/25/guerre-en -irak-huit-milliards-portes-manquants_1049377_3222.html


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Une attaque contre Shell au Nigeria fait grimper le pétrole


http://www.lecho.be/actualité/international/Une_attaque_cont re_Shell_au_Nigeria_fait_grimper_le_petrole.7375487-590.art


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Comment le cours du dollar affecte-t-il le prix du pétrole ?


http://www.project-syndicate.org/commentary/alhajji5/French


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La hausse du prix du baril tourne au choc pétrolier


http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=2 32485


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Faim dans le monde et dirigisme


http://www.quebecoislibre.org/08/080515-2.htm


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Opinion : l’agriculture a été sacrifiée sur l’autel du marché


par Laurent Pfaadt

« Il y bien longtemps que les campagnes du monde ont été saignées à blanc, que l’agriculture a été sacrifiée sur l’autel du marché. Destruction de cultures pastorales ancestrales en Afrique où des peuples d’agricultureurs millénaires ont été broyés, politiques agricoles peu subventionnées ou méprisées au profit de l’industrie et de l’exploitation des matières premières laissant une agriculture vivrière ou de subistance en lambeaux. »

http://www.cap21.net/dynamic/dossier.php?id=945


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Encore des cadavres dans les placards


Encore des cadavres dans les placards


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Envoyé par Lorenbarre le 28 Mai 2008 à 08:17 Citer Lorenbarre

C'est la faute des Américains


http://www2.canoe.com/cgi-bin/imprimer.cgi?id=366684


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Le Parlement européen : « il reste des céréales pour trente jours »


http://www.solidariteetprogres.org/article4196.html


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L'once d'or au delà de 1000 dollars en 2009 selon les industriels du secteur


http://www.leblogfinance.com/2008/05/lonce-dor-au-de.html#mo re


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Nucléaire iranien: de George W. Bush à Barak Obama


http://fr.rian.ru/analysis/20080522/108137123.html


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Suppression des niches fiscales : les chiens veillent !


http://www.contribuables.org/actualite/tribune/suppression-d es-niches-fiscales-les-chiens-veillent/


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Premières images de Phoenix sur Mars


http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-3244,31-1049483 @51-1049468,0.html


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Fin de l'illusion française


http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/fin- de-l-illusion-francaise_152022.html#


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Envoyé par Lorenbarre le 28 Mai 2008 à 15:47 Citer Lorenbarre

Le carburant de la colère et la raison du marché


http://www.lesechos.fr/journal20080528/lec1_idees/4733105.ht m


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La France incapable de faire la clarté sur ses comptes public


http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/05/27/la-france -incapable-de-faire-la-clarte-sur-ses-comptes-publics_105018 1_823448.html#ens_id=1050292


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«La banque n’est pas un casino»


http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/328521.FR. php


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«La banque n’est pas un casino»


http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/328521.FR. php


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L'immobilier grippé et l'industrie déprimée


http://www.ouest-france.fr/L-immobilier-grippe-et-l-industri e-deprimee-/re/economieDet/actu_3634-637354------_actu.html


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Londres ne veut plus du pétrole de Chávez


http://www.courrierinternational.fr/article.asp?obj_id=86016


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