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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 04:26
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DE LA CRISE DES SUBPRIMES A LA CRISE GLOBALE
http://www.sudonline.sn/spip.php?article10837
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 04:59
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Retour sur la crise du subprime
http://economic-research.bnpparibas.com/applis/www/recheco.n sf/ConjonctureByDateFR/FAB062157F57E409C125742C003DA7B4/$Fil e/C0804_F2.pdf
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 05:07
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La BCE dément tout problème de son système de refinancement

LES ECHOS DU 19/05/08 (sur abonnement)
Dérapage incontrôlé ou réel problème ? Jeudi dernier, le président de la Banque centrale du Luxembourg, Yves Mersch, à l'occasion d'un colloque organisé à Vienne par l'International Capital Market Association, a laissé clairement entendre que la « qualité » des garanties apportées par les banques commerciales au guichet de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE) s'était détériorée. « Nous regardons très précisément s'il n'y a pas une détérioration spécifique. C'est un sujet qui nous inquiète au plus haut point. » Vendredi, la BCE a rectifié le tir. « Le cadre de l'eurosystème mis en place dès la création de la monnaie unique, en ce qui concerne les garanties apportées au guichet de la BCE, a prouvé sa robustesse, en particulier au cours de la crise financière actuelle. Nous évaluons continuellement et prudemment les garanties que nous recevons tout en veillant à la stricte application des règles », a indiqué l'un des porte-parole de l'institut d'émission de Francfort, Regina Schuller. Elle a, en outre, fait observer que les récentes décisions d'autres banques centrales avaient rapproché leur cadre de celui de la BCE.
Une certaine suspicion
Les propos d'Yves Mersch ont néanmoins mis en lumière une certaine suspicion entourant la réalité des liens entre la BCE et les banques commerciales, embourbées par la crise financière déclenchée au début de l'été dernier. Le « Financial Times », dans son édition de vendredi, évoque le fait que des banques élaborent des titres de dettes dont la notation est faible afin de les échanger contre des emprunts du Trésor de meilleure qualité auprès de la banque centrale. Tout le problème vient précisément du cadre mis en place dès la création de la BCE. Contrairement à la Réserve fédérale américaine ou à la Banque d'Angleterre, leur consoeur européenne a défini une liste très large d'instruments financiers pouvant être apportés à son guichet comme garantie afin d'obtenir des liquidités. Ces instruments doivent notamment disposer d'une notation qui ne soit pas inférieure à A auprès des principales agences de notation. En simplifiant, tout titre de dette, excepté les certificats de dépôts bancaires, peut être apporté au guichet de la BCE.
Evolution considérable
Les plans d'urgence annoncés, au premier trimestre, par la Fed et la Banque d'Angleterre, en élargissant les titres éligibles à leur guichet, ont bien permis d'ailleurs une convergence certaine avec le schéma européen. Reste que, depuis le début de la crise, les opérations de refinancement de la BCE ont considérablement évolué. En schématisant, le montant des liquidités allouées lors des opérations de refinancement à long terme (entre trois et six mois) des établissements bancaires ont fortement gonflé au détriment du montant alloué lors des opérations principales de refinancement (tous les mardis). Le 13 mai dernier, la BCE a révélé qu'elle avait prêté 150 milliards d'euros via ses opérations classiques et 295 milliards pour ses opérations de long terme. Au premier trimestre, à l'inverse, les montants moyens s'inscrivaient à 288,7 et 134,6 milliards, respectivement. Une évolution due à la crise financière. L'hebdomadaire « Marianne » daté du 26 avril-2 mai faisait état d'un gonflement inquiétant de dettes titrisées, notamment des « subprimes », dans les garanties apportées à ces opérations de refinancement à long terme. Interrogée sur la réelle composition de ces garanties, la BCE reste discrète, indiquant qu'il lui est impossible de la communiquer.
RICHARD HIAULT
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 05:40
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La hausse des matières premières n'est qu'un avertissement
by Kenneth Rogoff
http://www.project-syndicate.org/commentary/rogoff42/French
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 05:54
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Washington pousse le Proche-Orient à un règlement armé des conflits
Pour ce qui aura été vraisemblablement son dernier voyage au Proche- Orient en tant que président des Etats-Unis, George W. Bush ne s’est pas encombré d’un détour par Ramallah. Le chef de l’exécutif américain voulait, avant toute chose, marquer sa solidarité avec Israël à l’occasion du soixantième anniversaire de la création de cet Etat. Et il n’a certainement plus grand espoir de voir aboutir le « processus de paix »défini à Annapolis avant son départ de la Maison-Blanche. Condoleezza Rice ne se cache pas pour déclarer : « Rien n’est jamais impossible mais c’est improbable. »
Chaque jour qui passe éloigne la perspective d’une paix israélo-palestinienne tandis que se précise l’éventualité d’une guerre annoncée depuis longtemps. Au début de cette semaine, alarmé par les événements qui se déroulaient au Liban, le grand quotidien israélien Yediot Aharonot écrivait : « Il ne se passera pas un an avant que l’Iran ne s’installe à notre frontière nord. Il fait peu de doute que, lors des élections législatives, le Liban tombera dans les mains du Hezbollah et deviendra une colonie iranienne. » Cette prédiction est en partie en voie de se réaliser.
S’il est peu probable que le Liban devienne jamais une « colonie iranienne », le Hezbollah, allié de l’Iran, vient de remporter une victoire décisive à l’issue de l’épreuve de force que le gouvernement pro-occidental a voulu lui imposer. Après avoir occupé Beyrouth-Ouest, il conserve son réseau de télécommunications militaires et le contrôle de l’aéroport international. C’est par cet aéroport que lui arrive une partie de son armement, celle qui ne transite pas par Damas.
L’article de Yediot Aharonot aboutissait à deux provocations : « Les Américains sont aux abonnés absents en ce qui concerne le Liban », et : « Plus l’Iran sera proche d’acquérir l’arme atomique, plus le temps sera compté pour Israël, l’implantation d’une base iranienne au Liban n’étant rien d’autre qu’une étape vers l’élimination de l’Etat d’Israël. »D’autres éléments pourraient pousser les autorités de Jérusalem à prendre assez rapidement l’initiative d’une confrontation qu’elles jugent inévitable avec Téhéran. Les sanctions américano-européennes, si elles gênent l’économie du pays, n’ont pas du tout conduit l’Iran à modifier son programme nucléaire. Plus encore, selon les services de renseignements israéliens (mais il est très possible et même vraisemblable qu’il s’agisse là d’une manipulation), les Iraniens pourraient disposer de l’arme atomique dès 2009. En troisième lieu, la Russie a commencé à livrer à l’armée iranienne des missiles antiaériens très performants qui pourraient, à assez court terme, rendre inopérante une tentative de frappe aérienne israélienne.
Enfin, dans huit mois, George W. Bush aura quitté la Maison-Blanche et, avec lui, le président des Etats-Unis le plus complaisant vis-à-vis d’Israël depuis la création de l’Etat juif. Le chef de l’exécutif américain sortant avait notamment donné le feu vert à l’offensive israélienne contre le Hezbollah à l’été 2006. Ce jeudi, Ehoud Olmert lui a publiquement demandé son appui dans la confrontation avec l’Iran. Et, devant la Knesset, le président des Etats-Unis lui a répondu : « Pour le salut de la paix, le monde ne doit pas permettre à l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. L’Amérique se tient fermement à vos côtés pour empêcher l’Iran de réaliser ses ambitions nucléaires. » Ce qui ressemble beaucoup à un feu vert.
En fin de semaine, George W. Bush est passé voir ses alliés sunnites, notamment égyptiens et saoudiens, en principe pour parler du prix du pétrole. Mais l’Arabie saoudite ayant, elle aussi, lancé une mise en garde particulièrement déterminée à Téhéran après les événements du Liban, il pourrait s’agir également d’une sorte de conseil de guerre.
LA CHRONIQUE DE DOMINIQUE BROMBERGER
Investir numéro 1793 du samedi 17 mai 2008
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 06:26
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Les banques américaines vont lever 150 à 200 milliards de dollars en 2008

LES ECHOS DU 19/05/08 (sur abonnement)
Les banques américaines ont levé 110 milliards de dollars depuis le quatrième trimestre 2007 et le président de la Réserve fédérale les encourage à continuer à se recapitaliser. Malgré la crise, le capital est facilement accessible.
DE NOTRE BUREAU DE NEW YORK.
Toujours plus ! Ben Bernanke, le président de la FED, a à nouveau répété jeudi à Chicago que les banques devaient continuer à se recapitaliser et qu'il leur fallait des coussins généreux pour supporter les turbulences du marché financier. « Non seulement c'est bon pour l'économie mais cela les aide à se positionner pour profiter des nouvelles opportunités lorsque les marchés financiers et l'économie vont s'améliorer », a-t-il déclaré. Un moyen aussi de se prémunir contre de nouvelles dépréciations massives d'actifs au cas où la crise financière actuelle connaîtrait de nouveaux épisodes. Jaimie Dimon, le PDG de JP Morgan, partage cette conviction. Il l'a répété récemment lors d'une conférence organisée par UBS à New York. Vikram Pandit, le patron de Citi, qui a levé 44 milliards de dollars en six mois, a expliqué devant les analystes que « l'excès de capital est bon » en cette période troublée. « Les banques veulent se construire de véritables forteresses avec du capital, même si cela leur coûte en termes de dilution », observe Adriaan Van Der Knaap, directeur général du Financial Institutions Group d'UBS, la division chargée des levées de capitaux pour les institutions financières.
Les banques américaines ont ainsi levé plus de 110 milliards de dollars depuis le quatrième trimestre 2007 pour renflouer leur capital. Ce mouvement pourrait durer encore trois à cinq mois si la récession est évitée. Dans le cas contraire, la période sera plus longue. De plus, après Wall Street, les banques commerciales et les banques régionales sont les prochaines à chercher du financement.
Une « facilité surprenante »
« Globalement, entre 150 et 200 milliards de dollars devraient être levés dans le monde pour aider les banques à se recapitaliser d'ici à la fin de l'année », estime le dirigeant d'UBS. « L'Europe a réagi plus tardivement parce qu'elle a cru que c'était un problème américain alors que cela touchait les marchés financiers globaux. On voit aussi des banques japonaises avoir des difficultés », estime Adriaan Van Der Knaap. Tout récemment, Royal Bank of Scotland a levé 15 milliards d'euros, UBS 15 milliards de francs suisses (9,5 milliards d'euros), l'assureur AIG 7,5 milliards de dollars et il prépare une seconde tranche de 5 milliards. Quant au Crédit Agricole, il va, pour sa part, lever 5,9 milliards d'euros.
« Ce qui est surprenant, c'est la facilité avec laquelle elles peuvent lever de l'argent », souligne Adriaan Van Der Knaap. Lundi dernier, il ne lui aura fallu qu'une heure pour boucler avec des institutionnels la levée de 10 milliards de dollars réalisée pour le compte de la banque Wells Fargo. « Quand les sociétés de high-tech sont tombées en 2000, le marché leur a été fermé. Cette fois, c'est très différent. Les établissements financiers sont davantage régulés et les investisseurs se sentent moins inquiets », observe-t-il.
D'autant que la plupart des dépréciations d'actifs ne le sont que sur le papier. Les banques d'investissement sont obligées de déclarer la valeur de leurs actifs au prix de cession du marché à un temps T. Ce qui est inscrit en perte aujourd'hui pourrait retrouver de la valeur demain.
Il y a également beaucoup d'argent disponible qui n'a pu être placé car les investisseurs ont fui la plupart des produits structurés. « Personne ne veut rater la bonne affaire. Les valeurs financières n'ont jamais été aussi peu chères », remarque Prasanth Burri Rao-Kathi, directeur chargé des levées de capitaux sur les marchés actions chez Merrill Lynch.
VIRGINIE ROBERT
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| Envoyé par Lorenbarre le 19 Mai 2008 à 11:33
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M3 : La masse monétaire Américaine s'envole
http://www.shadowstats.com/alternate_data
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Prix du pétrole : 1861 - 2008
http://www.forbes.com/home/2008/05/13/oil-prices-1861-today- real-vs-nominal_flash2.html
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| Envoyé par Lorenbarre le 20 Mai 2008 à 05:11
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L' énigme du pétrole : Spéculation ou bruits de bottes ?
http://www.daily-bourse.fr/analyse-L-enigme-du-petrole-Specu latio-vtptc-5852.php
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| Envoyé par Lorenbarre le 20 Mai 2008 à 06:36
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L'Afrique est ruinée ? La Chine est preneuse
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/05/19/l-afrique-e st-ruinee-la-chine-est-preneuse_1046856_3212.html
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Etat des lieux de l’économie américaine
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=40031
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La vraie cause de la dette publique

Les Echos 20/05/08 (sur abonnement)
La gauche n'est certes pas encore en capacité de prétendre à l'alternance politique. Elle n'a pas encore suffisamment travaillé ni entamé sa rénovation en profondeur - si j'étais de gauche, je soutiendrais probablement Manuel Valls... Mais la gauche a cet art bien à elle de pilonner là où ça fait mal. Et malheureusement, beaucoup de nos concitoyens ont la mémoire courte en matière de politique économique.
Une des attaques les plus choquantes du moment, c'est lorsque la gauche accuse la loi Tepa (travail, emploi, pouvoir d'achat) d'août 2007 d'être l'une des causes d'aggravation de nos déficits publics. Il est temps de rétablir la vérité et d'alerter nos compatriotes sur l'origine de la dette française.
Nos concitoyens ignorent bien souvent que c'est la gauche qui est responsable en grande partie de l'endettement actuel de 1.180 milliards d'euros (hors engagements sur les retraites). Cette dette qui va peser sur les futures générations représente plus de 19.000 euros par habitant. Thierry Breton explique avec précision et pédagogie cette réalité dans son livre « Anti-dette ».
Les quatre faits générateurs de cette dette les plus criants sont les nationalisations de 1981 sous François Mitterrand (coût net des cessions : 100 milliards d'euros), l'abaissement de l'âge de la retraite de 65 à 60 ans en 1983, alors que l'ensemble de nos partenaires européens faisaient l'inverse (coût de 200 milliards d'euros), l'embauche d'un million de fonctionnaires supplémentaires de 1981 à 2001 (100 milliards d'euros) qui a fait de la France le pays le plus suradministré de la planète, et enfin les 35 heures en 2000, qui ont à la fois freiné la croissance et allégé les charges (coût total 100 milliards d'euros).
La gauche pilonne continuellement et injustement la loi Tepa, qui coûte 14 milliards d'euros, alors que ce paquet fiscal est destiné à relancer en partie la croissance. En effet, 80 % du montant de cette loi, soit 12 milliards d'euros, sont destinés à réinjecter du pouvoir d'achat aux ménages à revenu moyen et modeste : exonération des heures supplémentaires, y compris pour les fonctionnaires, défiscalisation du travail étudiant, déduction des intérêts d'emprunts en cas d'accession à la propriété, suppression des droits de succession sauf pour les plus aisés. Sans oublier les réformes les plus récentes, qui vont dans le même sens : fusion ANPE-Unedic pour faciliter la recherche d'emploi, déblocage de la participation, possibilité de racheter ses RTT...
A côté de ces 14 milliards, la gauche a accru le passif de 500 milliards d'euros, l'équivalent de près de la moitié de la dette française actuelle, en seulement quatre mesures ! Ce sont ces centaines de milliards qui ont plombé nos finances publiques et, par voie de conséquence, joué un rôle contre- productif sur la croissance et l'emploi. Si l'on émet l'hypothèse que l'autre moitié de la dette est à imputer depuis 1981 pour moitié à des gouver- nements de droite et pour moitié à des gouvernements de gauche, la gauche dans cette hypothèse serait responsable à elle seule des trois quarts de la dette française actuelle... Une hypothèse qui reste à confirmer.
Au vu de ces chiffres insuffisamment médiatisés, comment sérieusement faire crédit à la gauche actuelle qui prétend s'ériger en gestionnaire vertueux et en donneur de leçons de finances publiques ? Comment faire confiance à la gauche actuelle qui prétend vouloir réduire l'endettement de la France si elle revient aux affaires ?
Pour réduire le déficit et la dette publique dans l'Hexagone, l'une des réformes phares du gouvernement de François Fillon, et que l'on retrouve déjà dans le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy, est à notre avis celle qui prévoit le non- remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Le double objectif de cette mesure courageuse étant d'affecter l'économie ainsi réalisée pour moitié à la réduction de la dette publique et pour moitié à la revalorisation et à la motivation des fonctionnaires.
ÉRIC GERARD est gérant de société et président-fondateur de France Défis.
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Vers un affichage des performances énergétiques des bâtiments
Les Echos 20/05/08 (sur abonnement)
Une convention a été signée avec les professionnels de l'immobilier pour les pousser à afficher la performance énergétique des logements à vendre ou à louer. Le bâtiment génère 23 % des émissions nationales de CO2.
Après les grandes envolées stratégiques, les premières petites mesures d'application du Grenelle de l'environnement voient le jour. Hier, le ministère du Développement durable a ainsi annoncé avoir signé avec les professionnels de l'immobilier une convention visant à encourager vendeurs et bailleurs à afficher systématiquement les résultats des diagnostics de performance énergétique. L'idée est qu'au moment de visiter un appartement en vue de l'acheter ou de le louer, le candidat ait bien en tête la consommation d'énergie de son futur logement. Sachant d'emblée si c'est une passoire énergétique, il pourra éventuellement négocier son loyer, une réduction de prix, ou demander à son banquier un prêt plus important afin de réaliser des travaux qui lui permettront par la suite de baisser ses charges. Le gouvernement ne souhaite pas imposer de contrainte : la convention prévoit progressivement, jusqu'en 2012, d'augmenter le nombre de petites annonces affichant l'étiquette du diagnostic de performance énergétique (DPE) pour arriver à 90 % en 2012. Ce DPE, qui établit le bilan d'un logement à la fois en termes de consommation d'énergie et d'émission de gaz à effet de serre, est pourtant obligatoire lors de la vente d'un bien depuis novembre 2006 et de la location depuis juillet 2007. Mais ne pas le fournir ne fait l'objet d'aucune sanction. « Pour le moment, on est dans l'incitation, mais, à terme, la logique, c'est que le non-affichage soit sanctionné », a prévenu la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.
Le bâtiment est le secteur économique le plus gros consommateur d'énergie en France. Il représente 42,5 % de la consommation d'énergie finale et génère 23 % des émissions nationales de CO2. Depuis janvier, les gestionnaires des bâtiments publics de grande taille doivent d'ailleurs afficher le résultat du diagnostic de performance dans le hall d'accueil.
Et tout projet neuf de plus de 1.000 mètres carrés doit au préalable faire l'objet d'une étude de faisabilité de diverses solutions d'approvisionnement en énergie avant le dépôt de la demande de permis de construire. Des mesures jugées encore timides par les défenseurs de l'environnement, dont certains, comme l'association Negawatt, demandent que les propriétaires soient contraints de rénover chaque logement vendu (environ 400.000 transactions réalisées chaque année) afin de respecter des critères de performance énergétique.
J. CH.
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| Envoyé par Lorenbarre le 20 Mai 2008 à 08:38
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LE SUCCES DU MODELE ALLEMAND
http://www.fiorentino.fr/le-succes-du-modele-allemand-313.ht ml
16 mai 2008 | 07h39 dans L'EDITO DU JOUR
En pleine crise des subprimes et en pleine hausse de l'euro et des matières premières, l'Allemagne fait un carton plein avec une croissance au premier trimestre de 1.5%Croissance surprise de l'allemagne au premier trimestre
Cela fait des mois que j'évoque le sujet ici. L'Allemagne est vraiment l'élève modèle, le cas d'école, l'exemple à suivre pour la croissance. 1.5% de croissance au premier trimestre, on n'avait pas vu cela en Allemagne depuis 1996. Même si on attend un ralentissement au deuxième trimestre, l'Allemagne a prouvé que le découplage avec l'économie américaine peut bien exister mais que c'est l'europe qui en bénéficie et pas les pays émergents comme on nous l'expliquait. L'Allemagne a également prouvé qu'on pouvait croitre avec un euro fort.
Et l'Allemagne a tiré la croissance européenne
Grâce à l'Allemagne, la croissance européenne a progressé de 0.7% au premier trimestre, bien au delà des prévisions des prévisionnistes qui feraient bien de changer de métier. Même la France en profite avec une croissance de 0.6%. Les disparités entre les différents pays de la zone euro sont impressionnantes avec aux deux extrêmes le Portugal et ses moins 0.2% et l'Allemagne et ses plus 1.5%
Quel est le secret de cette réussite Allemande?
Tout miser sur les entreprises et pas sur la consommation. Le modèle français qui consiste à relancer la consommation dés que l'économie ralentit est une erreur que nous répétons depuis 30 ans. Relancer la consommation créé une croissance éphémére qui détériore sérieusement notre balance commerciale. Le modèle allemand s'appuie sur l'investissement et les exportations, avec, toujours en tête de leur offensive, des bataillons de PME performantes. Ce n'est que quand les moteurs de l'investissement et des exportations, que l'Allemagne favorise la reprise de la consommation qui du coup profite à l'économie allemande. Certes, la croissance Allemande va ralentir aprés cet exploit mais je ne répèterai jamais assez que la France doit de toute urgence s'inspirer du modèle de nos cousins d'Outre Rhin
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Le retour de la Quatrième Flotte: un message de guerre
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8989
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Le Monde - Le fiasco de Bush
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/05/19/le-fiasco- de-bush_1046795_3232.html
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L'Irak pourrait avoir les plus grosses réserves de pétrole... - The Times
http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_sect ors/natural_resources/article3964957.ece
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« La guerre en Iran pourrait être plus proche que vous ne le pensez »
http://www.solidariteetprogres.org/article4165.html
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Pétrole : le pouvoir a changé de camp - Le Monde
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/05/19/petrole-le -pouvoir-a-change-de-camp_1046796_3232.html
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