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Sujet Sujet: Money Management RépondreNouveau sujet
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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:23 Citer Paca

Money Management 1/6

Introduction

L’Analyse Technique est, de loin, la méthode la plus utilisée par les « boursicoteurs ».
Le terme « boursicoteur » est utilisé, ici non pas dans un sens péjoratif, mais plutôt par opposition avec les professionnels.

L’Analyse Technique repose sur l’acceptation générale que des situations particulières (patterns) repérées dans le passé ont tendance à se reproduire dans le futur avec une certaine régularité.
Cette méthode n’a rien d’anticipative mais a tendance à s’auto réaliser du fait que la plupart des intervenants utilisent ces mêmes patterns…dans des logiciels basés sur les mêmes paradigmes mathématiques.

Il faut noter que le monde du trading a évolué grâce à la démocratisation des possibilités d’accès aux différents Marchés d’une part sous l’influence de l’Internet et d’autre part du fait des modifications de la législation.
Cette évolution a entraîné un raccourcissement du temps, puisque les informations (et leur digestion par les opérateurs), sont maintenant accessibles pratiquement toutes en temps réel.

De ce fait, l’Analyse Technique est plus que jamais faite pour trader dans le court terme.

Chaque « boursicoteur » possède un ensemble de patterns qu’il utilise pour son trading.
Chacune de ces patterns a été testé par lui-même et optimisé à un moment donné.
Un pattern a des caractéristiques bien particulières comme par exemple le type de Marché sur lequel il fonctionne le mieux (tendance ou trading-range) ou bien le type de produit qui lui convient.
Si je parle de cela, c’est pour introduire le fait qu’un pattern ne convient pas à tous les contextes…et en allant plus loin, je dirais qu’un pattern a une durée de vie limitée du fait de sa spécialisation vis-à-vis de conditions spécifiques.

Dès lors, il apparaît très clairement que le décodage des conditions de Marchés est quelque chose de très important.
De nombreuses personnes considèrent que les conditions de Marché ont changé lorsque le pattern qu’ils utilisent ne donne plus le même taux de succès.

Cela fonctionne, bien sur. Mais l’inconvénient majeur est une sous performance pendant chaque modification des conditions.

L’autre méthode pour repérer les changements de conditions de Marchés…et c’est celle que je préconise…est l’utilisation de la psycho-économie.
Cette technique offre d’ailleurs bien plus d’avantages que le simple fait de pouvoir repérer les changements de condition de Marchés.
C’est un atout formidable dans le trading quotidien qui permet de filtrer les mauvais signaux envoyés par les patterns utilisés…et in fine est un outil qui transforme radicalement vos performances en vous rapprochant d’un fonctionnement professionnel.

Nous considèrerons, par la suite, que chacun possède ses propres patterns, testés et validés par ses soins.

C’est la base indispensable à la mise en place d’un money management efficace.
En effet, le money management n’a aucun sens si le « boursicoteur » n’a pas de méthode de trading.

Le money management possède, à mon avis, deux facettes intimement liées qui sont la protection du capital et l’optimisation des performances financières.

Mais la majorité des « boursicoteurs » se concentrent pratiquement uniquement sur la première vertu du money management ; ce qui a induit au fil du temps et de l’acceptation de cet outil, une compréhension erronée de ses composantes.

Ici nous développerons principalement deux aspects fondamentaux du money management qui sont l’utilisation des stops et la gestion des tailles de positions.
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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:25 Citer Paca

Money Management 2/6

Généralités sur le Stop Loss

Le Stop Loss est le niveau où vous abandonnez votre position lorsque les cours ne vont pas dans le sens que vous espériez. Ce niveau est supérieur à votre point d’entrée lorsque vous pariez sur une baisse ou inférieur à votre point d’entrée lorsque vous pariez sur une hausse.

Lorsque je parlerai de Stop Loss dans la suite de ce post, ce sera pour me référer à la valeur absolue du nombre de points de cette différence. Exemple : un Stop Loss de 10 points.

La plupart des « boursicoteurs » utilisent le Stop Loss comme un moyen pour réduire les risques.
Ainsi, lorsque le risque leur paraît élevé, ils réduisent la taille de ce Stop Loss.

Ceci est, à mon avis, une très grosse erreur contre productive.

En effet réduire la taille d’un Stop Loss n’engendre que la hausse de la probabilité que le trade aboutisse à une perte…même si vous aviez raison, au départ, dans votre choix directionnel.

Nombreux sont ceux d’entre vous qui ont déjà expérimenté la mésaventure d’avoir eu une position coupée par le Stop Loss, alors qu’elle se serait avérée gagnante après coup.

La première information importante à retenir est que décroître la taille d’un Stop Loss n’améliore pas la gestion du risque et dégrade les performances.

Alors faut il ne pas mettre du tout de Stop Loss ?
Et bien non…pour deux raisons :

La première est que sans Stop Loss, il n’y a plus de barrière du tout et votre perte peut alors être illimitée (si ce n’est par la totalité de votre capital, ou plus, puisque votre Broker coupera votre position lorsque vous présenterez un profil incompatible avec sa politique).

La seconde est liée au fait que sans Stop Loss, vous n’optimisez pas les performances de votre trading.

Ceci m’amène à la seconde information à retenir. Le Stop Loss permet l’optimisation des performances de trading.

Il s’en suit que comme le Stop Loss n’est pas l’outil de Money Management pour gérer le risque (à commencer par celui de perdre tout son capital), il nous faut trouver un autre outil pour traiter cette problématique.
Ceci sera fait plus tard dans cette série de posts.

Mais revenons à notre Stop Loss et essayons de voir quelques pistes pour le définir pragmatiquement.
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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:26 Citer Paca

Money Management 3/6

Pratique du Stop Loss 1/2

Maintenant que nous avons vu les généralités, nous pouvons dire qu’un Stop Loss permet de quitter une position perdante au moment où les conditions qui ont présidée à la décision d’entrer en trade ne sont plus réunies.

Il apparaît donc comme essentiel de savoir pourquoi on entre dans un trade…et donc d’avoir défini et testé les patterns que vous jouez sur votre Marché cible.

Le Stop Loss est le rempart contre un passage en « mode espoir ».
Il concrétise l’acceptation du fait que les trades perdants font partie de votre activité de trading…comme ceci a été démontré lors des tests de vos patterns.

La méthode pour définir la taille du Stop Loss est intimement dépendante du (des) pattern(s) que vous utilisez.

En tout premier lieu, nous allons balayer quelques cas particuliers pour en voir les avantages et inconvénients.
Ensuite, je vous proposerai une méthode généraliste pour traiter tous les cas de figure.

Notre premier exemple est celui, courant qui concerne de nombreux patterns utilisant les chandeliers.
Dans notre exemple un trade short est initié quand on a une cassure de la pointe basse du chandelier précédent.

Dans la plupart du temps le Stop Loss est placé au niveau du plus haut du chandelier précédent.
Ceci ne souffre aucune ambiguïté et le stop est aisé à calculer.

Le premier problème, c’est que cette manière de faire est connue par tout le monde. Dès lors, ce genre de Stop Loss trop évident peut être utilisé par les Market Makers pour monter une stratégie qui viserait à le faire tomber et ainsi profiter d’un biais de Marché auto réalisateur (ie : qui repose sur un biais psychologique de masse).

Ensuite, il est possible, suivant la taille du chandelier précédent, que le Stop Loss ait une taille trop réduite pour laisser la place au trade de se réaliser en fonction de la respiration naturelle du produit financier tradé.

Nota : la respiration du Marché doit tenir compte de la volatilité relative du moment.

Notre second exemple sera basé sur un système utilisant des divergences.
Nous utiliserons le RSI et la courbe des prix.
Un trade short est initié si :
     Le RSI est suracheté : > 80
     Une oblique montante peut être tracée avec les hauts des barres de nos prix
     Une oblique descendante peut être tracée sur la courbe du RSI.

Notre Stop Loss sera positionné sur le plus haut de la barre de prix précédente, car si on va plus Haut, notre oblique montante n’existe plus.
De plus d’autres conditions ont présidé à notre décision d’entrée en position. Et pour ces conditions, un stop Loss ne peut pas être défini.
Cependant, nous dervions stopper le trade, si l’oblique montante du RSI n’est plus maintenue.
Ceci dit ce Stop Loss souffre des mêmes problèmes que celui posé dans l’exemple précédent car le RSI est également un indicateur très largement utilisé.

Ce genre de trade impose donc une surveillance constante de son exécution car les conditions de sortie ne sont pas calculables, à priori.
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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:38 Citer Paca

Money Management 4/6

Pratique du Stop Loss 2/2

Prenons maintenant pour exemple ce qui est à mon avis le cas le plus fréquent : L’utilisation de niveaux pour initier un trade.
Dans cette catégorie entre le trading avec des patterns comme les ETE – ETEi ou encore le trading avec les points pivots.

Pour les ETE, le trade est initié lorsque il y a rupture de la ligne de cou.
Mais à quel niveau faut il placer le Stop Loss ?
Sur le ligne des épaules ? Sur la tête ? sur le plus haut de la barre précédente ? ...

Pour les points pivots, un trade long est initié sur passage d’un point (+n).
A quel niveau faut il palcer le Stop Loss ?
Sur la réintégration de ce point ? sur le point pivot précédent ? sur le plus bas de la barre précédente ? …

Pas facile, n’est ce pas ?

C’est dans ces cas qu’il est utile de définir un Stop Loss issu de l’expérimentation de notre pattern…comme je vais tenter de vous l’expliquer si après.

L’idée d’un Stop Loss calculé par rapport à l’expérimentation est basée sur la même idée qui nous conduit à trader des patterns : c’est la probabilité que ce qui s’est produit dans le passé se reproduise avec une certaine régularité dans le futur.

La taille du Stop Loss associé à un pattern (ou à un ensemble de patterns) devient elle aussi un pattern qui doit être définie par test sur une période la plus longue possible (ou tout au moins suffisamment significative pour être exploitable).

Ceci impose de trader « à blanc » pendant un certain temps, juste pour pouvoir définir la taille du Stop Loss.

Mais comment, dans la pratique, procède t’on ?

Tout se passe en utilisant un fichier Excel.
Dans ce fichier, nous allons entrer chaque trade (point d’entrée), le niveau de Stop Loss (celui qui invalide les conditions d’entrée) connu s’il y a lieu, le contre max par rapport au point d’entrée, le gain max par rapport au point d’entrée. Ensuite, nous allons simuler sur la partie droit une variation d’une Stop Loss théorique. Pour chaque valeur de ce Stop Loss nous calculerons quel est le résultat du trade.

Ceci sera fait pour chaque trade.
Ainsi, après un certain nombre de trades, nous pourrons définir pour quelle valeur du Stop Loss, l’ensemble des trades présente le gain optimal.

Nota : Ceci est un minimum. Il est en effet utile de pouvoir pondérer ces résultats en fonction de la volatilité moyenne du moment où on trade.

Voici un exemple de définition de Stop Loss sur un pattern (appelé Entry#6) que je testais fin 2006 (du 27 nov au 8 déc).
Ce pattern intraday, basé sur le mini Russell, utilise de nombreuses conditions sur des barres en range et sur des barres en 90min. Il propose des positions longues (PoL) et short (PoS) et un indicateur de validation globale des trades (Val).
Enfin des conditions de sorties existent mais ne couvrent pas tous les cas de figure.
La définition de la taille du Stop Loss optimal était donc nécessaire.

Cette taille varie de 1 dizième de point à 3 point par incrément d’un dizième (un tick).
L’expérimentation est menée sur une semaine et le résultat optimal est un gain de 19.8 points avec un Stop Loss de 2.2 points.

Il n’est pas tenu compte de la volatilité dans cet exemple qui ne sert qu’à illustrer mon propos.

Voici l’image de ce fichier :


2000 x 987 pixels

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:39 Citer Paca

Money Management 5/6

Gestion du risque 1/2

Nous avons vu que la principale fonction du Stop Loss est l’optimisation des trades et par conséquence celle du résultat final du trading.

Ceci est bien. Mais pour pouvoir optimiser un résultat encore faut il pouvoir continuer à trader, ce qui implique d’observer une approche conservatrice de notre capital sans tomber dans l’excès de la peur de perdre le moindre denier.

Ainsi, il est indispensable de placer une certaine partie de son capital et de limiter les pertes maximales sur chaque trade et sur l’ensemble des trades pris à un moment donné.

Il n’y a pas de règles explicites (démontrées mathématiquement) pour définir ces seuils.
Aussi, les informations fournies ci après sont plutôt les règles que je me suis fixé en tenant compte des meilleures pratiques observée fréquemment dans les milieux professionnels (notamment fonds spéculatifs directionnels).

La première notion importante est l’allocation de notre capital entre les différentes familles de produits financiers que nous pourrions jouer.

Tout le monde connaît l’adage suivant : Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans le même panier.

Appliqué à un capital, les fonds en ont tirés les pratiques simplifiées suivantes
Un capital doit être réparti par tiers dans trois compartiments.
Chacun des compartiments possède un niveau de risque inhérent aux produits financiers ou aux stratégies employées qu’il contient.
Compartiment 1 : très faible risque (obligations par exemple)
Compartiment 2 : risque moyen (certaines options, etc…, stratégies de hedging)
Compartiment 3 : fort risque (futures, cfd, etf, etc…, stratégies directionnelles pures)

Dans notre cas, le trading est massivement directionnel et porte sur des produits financiers à fort risque.
De plus nous ne tradons que sur un seul compartiment.

Notre exposition maximale devrait donc se limiter à 1/3 de notre capital

Outrepasser cette limite sous prétexte que le capital est trop petit pour pouvoir observer cette règle prudentielle, c’est s’exposer à un risque que les professionnels ne prennent pas dans leur pratique quotidienne.

Il apparaît donc qu’une sous capitalisation devrait vous faire dire que faire du trading par vous-même n’est pas possible. Votre solution serait donc de placer votre capital auprès d’un intermédiaire financier, qui par son haut capital vous permettra d’en tirer des bénéfices.

J’attire votre attention sur les risques inhérents au choix de cet intermédiaire.

Vous êtes suffisamment capitalisé pour pouvoir trader les produits financiers qui vous intéressent en respectant les règles prudentielles d’allocation en compartiments.

Vous possédez également un arsenal de patterns testés pour lesquels vous avez défini les Stop Loss à utiliser pour optimiser votre résultat financier de trading.

Vous pouvez maintenant définir pour chaque trade votre exposition ainsi que le risque souhaité, pour chaque trade.

Les meilleures pratiques indiquent globalement que vous devriez risquer sur chaque trade un maximum de 2% de votre capital alloué à ce compartiment.
De plus, il est indiqué que le nombre de trades simultanés maximum est de trois.

Cela porte le risque maximum à 6% de votre capital alloué à tout moment.

Si vous ne faites qu’un seul trade à la fois, alors le risque maximum pouvant être entrepris est légèrement inférieur à 6% puisque faire un seul trade est plus risqué que d’en faire 3 simultanés.
Ce seuil pour un trade unique doit être au maximum de 5% de votre capital alloué à ce compartiment.
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Envoyé par Paca le 27 Octobre 2009 à 16:41 Citer Paca

Money Management 6/6

Gestion du risque 2/2 et Conclusion

Prenons maintenant un exemple pour illustrer ce qui vient d’être dit.

Nous jouons le mini Russell, qui est un future avec le pattern entry#6 dont le Stop Loss optimal est de 2.2 points (voir Pratique du Stop Loss 6/6).
Chaque dizième de point fait gagner ou perdre 10 USD
Notre capital est de 30 000 Dollars US. Donc nous pouvons allouer au maximum 10 000 USD sur un trade.
Notre perte maximum autorisée pour chaque trade est de 500 USD.

Pour obtenir une telle perte avec notre pattern Entry#6, il faudrait jouer simultanément 2.72 contrats.
Or comme on ne peut jouer que des contrats entiers, notre taille maximale de trade est donc de deux contrats.

Je dis bien maximale.
En effet, certains trades peuvent apparaître plus risqués que d’autres en fonction du contexte (imminence d’une news importante, ou vision personnelle).
Réduire le risque en fonction de ces aspects consistera à ne jouer qu’une partie de la taille maximale autorisée.
Dans notre cas, nous avons la possibilité de jouer soit 1, soit 2 contrats

Cela démontre que pour jouer le pattern entry#6 sur le mini Russell, notre capital est minimal puisque nous n’avons que très peu de granularité possible pour prendre en compte le contexte ou notre propre sentiment.

Précédemment, je parlais d’une perte maximale de 5%.
Cette perte est liée uniquement aux bonnes pratiques en vigueur et suggèrent un pattern dont les caractéristiques intrinsèques sont bonnes.

Ceci n’est pas forcément le cas de tous les patterns. Certains peuvent présenter un profil de gain assez limité.

Nous avons vu auparavant que chaque pattern avait été testé.
Ceci a normalement du donné un rapport de backtest, permettant l’accès à des informations pertinentes sur la fiabilité du pattern.
Nota : si vous ne pouvez pas réaliser de backtest (logiciel ne propose pas cette fonction ou pattern impossible à backtester), vous pouvez toujours le faire manuellement comme dans le cas de la définition du Stop Loss optimal. Attention cependant : une approche manuelle ne couvre pas autant de données passées qu’un backtest logiciel. Aussi les résultats obtenus manuellement devront faire l’objet de la circonspection d’usage.

Dans notre problématique, une perte de 5% par trade indique que si notre pattern peut aboutir à 20 pertes successives, alors, nous n’aurons plus de capital…malgré l’observance des bonnes pratiques.

Le nombre de trades successifs perdants est une donnée du backtest.
Le backtest reflétant le passé…qui n’est pas obligé de se reproduire dans le futur…, il est important de prendre une marge de sécurité par rapport à ce chiffre. Personnellement, je prends en compte le double du nombre de trades perdants consécutifs du backtest.
Ainsi si le backtest m’indique 5, je prends en compte 10.

Dans nos règles prudentielles, il ne faut donc pas que le nombre de trades perdants consécutifs soit supérieur à 10.
Tout pattern présentant un chiffre supérieur à 10 est donc rejeté (sous sa forme actuelle).

Conclusion

Nous avons vu que le Stop Loss est un formidable outil permettant de donner le maximum de chance à nos patterns d’obtenir un résultat financier optimal.

Nous avons vu que la taille de la position permettait de prendre en compte la notion de risque afin de au minimum rester dans le jeu et ne pas confondre trading et casino.

Nous avons vu que certains patterns et que certains produits nécessitaient un capital minimal adéquat.

Nous pouvons ajouter que les Targets doivent être également définies avant l’entrée en trade. Qu’elle peuvent également être optimisées de la même façon que les Stop Loss.
Enfin qu’il existe une règle prudentielle qui dit qu’un trade ne doit être envisagé que si le rapport entre la Target et le Stop Loss (rapport gain / perte) doit être au minimum de 2.

Une stratégie de Stop Win doit être mise en place dès qu’un gain suffisant est enregistré.
Et enfin, il est possible de réduire la taille de sa position en cas d’atteinte de la première target tout en remplaçant le Stop Loss par un Stop Suiveur pour atteindre les targets suivantes, le cas échéants.

Toutes ces observations constituent la base minimale d’un bon money management.

Mais tout ceci peut encore être affiné … A vous de jouer !
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